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Cyclages, une exposition du Grupmuv à la Galerie R3

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La Galerie R3 de l’UQTR accueille le projet Cyclages du collectif Grupmuv, du 2 novembre au 23 novembre. Vernissage le jeudi 2 novembre à 17h00.

Fondé en 2008 par les professeurs Michel Boulanger, Thomas Corriveau et Gisèle Trudel de l’École à l’École des arts visuels et médiatiques, le Grupmuv est un laboratoire de recherche-création dédié au dessin et à l’image en mouvement (www.grupmuv.ca) rattaché à Hexagram-UQAM, L’exposition présente aussi le travail de deux membres étudiants diplômés à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, Catherine Béliveau et Jonathan Plante.

Alors que le dessin se manifeste dans sa forme traditionnelle par un arrêt dans le temps, l’exposition Cyclages interroge à travers l’installation in situ comment la durée transforme la temporalité du dessin lorsque ce dernier quitte son état de suspension. Tourner, retourner, détourner, répéter et animer, le dessin fluctue alors dans des espaces expansibles qui réorientent sa nature, ses lignes, ses formes, ses pleins et ses vides.

Usant de diverses matières qui permettent l’animation du dessin, Grupmuv met en lumière la fabrication d’un dessin propulsé qui ouvre ses configurations vers de nouvelles formes dont les contours sont constamment remis en cause par le mouvement.

L’exposition est accompagnée d’une publication résultant des deux dernières années de recherche du groupe.

L’arrivée

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L’œuvre créée collectivement par deux étudiantes de la Faculté des arts de l’UQAM et deux étudiants de l’École européenne supérieure de l’image sera diffusée dans la Mosaïque de la Place des Arts.

La vidéomultiécrans «L’arrivée» créée pour la Mosaïque de l’Espace culturel Georges-Émile-Lapalme de la Place des Arts sera diffusée pour la première fois lors de son lancement le 7 avril prochain. L’œuvre est une création des étudiants : Joan Berthiaume, de l’École des arts visuels et médiatiques (UQAM); Fanny Huard, de l’École de design (UQAM) ; Eve Martin et Arsène Prat, de l’École européenne supérieure de l’image (EESI de Poitiers, France).

Dans cette mise en scène orchestrale, une vision possible de l’arrivée est abordée comme expérience éprouvant le temps. Des vidéos d’archives sont mêlées à d’autres, plus personnelles, dans le but de proposer une représentation universelle de l’accomplissement. Allant de simples mouvements, symboles ou signalisations, en passant par des saynètes, jusqu’à des idées plus poétiques, ce mashup visuel et sonore questionne notre production et notre consommation des images. À la manière des mosaïques antiques qui se déployaient dans l’architecture pour raconter et accompagner les visiteurs, les tesselles d’autrefois deviennent les cellules photoélectriques du téléviseur.

Fruit d’un partenariat entre l’Université du Québec à Montréal et la Place des Arts, l’œuvre a été choisie par un jury au terme du Concours 2016-2017. Ouvert spécifiquement aux étudiants du trimestre d’automne 2016, ce projet a été développé dans le cadre du cours Dispositifs-écrans, donné par le professeur Paul Landon. L’équipe gagnante a remporté une bourse de création, en plus de voir son projet intégré dans la programmation des œuvres diffusées sur la Mosaïque d’écrans de la Place des Arts.

Pendant qu’il fait mauvais

mauvais

Vernissage le 13 avril 2017 à 17h
Ateliers Jean Brillant, 3524 rue Saint-Jacques, métro Lionel Groulx
Exposition du 14 au 23 avril de 11h à 18h

L’exposition Pendant qu’il fait mauvais rend public le résultat du travail et des recherches artistiques d’un groupe d’étudiantEs terminant leurs études au baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’UQAM. S’organisant depuis un an, ce projet s’élabore collectivement, beau temps, mauvais temps.

Présentant le travail de :

  • Jonathan Barbier
  • Maude Bertrand
  • Charles Dagenais
  • Rose de la Riva
  • Marine Gourit
  • Sarah Hadjou
  • Anne-Marie Houle
  • Étienne Lapierre
  • Claudel Lauzière Vanasse
  • Marie-Ève Lemieux
  • Stéphanie L’Italien
  • Vivianne Proulx
  • Archie Reid
  • Richelli
  • Kathrine Rose
  • Malika Rousseau
  • Cristel Silva
  • Guillaume Sylvestre
  • Sarabeth Trivino

Projet assisté par Mathieu Beauséjour et Alain Paiement

Faire

faire

L‘École des arts visuels et médiatiques de l’UQÀM présente FAIRE, deuxième édition de l’exposition des étudiants du Certificat en arts visuels. Pour l’occasion, une trentaine d’entre eux exposeront le résultat de leurs explorations visuelles récentes. Panorama actuel et vivifiant, cette exposition sera présentée du vendredi 28 au dimanche 30 avril 2017, de 13h à 17h.

Vernissage : Le vendredi 28 avril 2016 de 15 h à 17h     

Remise de deux prix de 250 $ de la Caisse de la Culture Desjardins à 15h

Local J-7120
Pavillon Judith-Jasmin
1400 rue Berri
Montréal

Communiqué complet

L‘École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM est heureuse de présenter FAIRE, deuxième édition de l’exposition des étudiants au certificat en arts visuels.

Cette exposition est une initiative d’artistes-enseignants de notre école, désireux de faire valoir le potentiel d’étudiants s’étant démarqués au sein du programme depuis la dernière année.

Pour l’occasion, une trentaine d’étudiants exposeront le fruit de leurs explorations visuelles récentes. Le titre FAIRE indique sans ambivalence l’état de l’action, ce moment clef où l’étudiant du certificat amorce et s’implique concrètement dans ses premières explorations artistiques. Faire c’est agir, se commettre, se mettre en mouvement.

Cette exposition matérialise pour la majorité d’entre eux une première expérience, un premier accomplissement dans le cadre d’une exposition collective. Venez voir cette exposition vivifiante qui sera présentée du 28 au 30 avril 2017 au local J-7120 du pavillon Judith-Jasmin. Deux prix de 250 $ de la Caisse de la Culture Desjardins seront attribués lors du vernissage.

Avec la participation de

Stéphane Aubrey, Terry Randy Awashish, Sylvie Barnabé, Chantal Baron, Catherine Boivin, Julie Bouchard, Marie-Andrée Boulais, Sandrine Cardu, Antoine C.-Falardeau, Hélène D'Auteuil-Lepage, Mariana De Figueiredo, Simon Gauthier-Brulotte, Isabelle Grandjean, Laurémie Houle, Zephyr Jamison, Olivier Lemay, Chantal Lemieux, Noémie Lessard, Lise Levac, Vivianne Lévesque, Janeth Lopez, Nicolas Maheu, Andréanne Martel, Gabrielle Massicotte, Julie Meunier, Fatima-Zohra Ouardani, Julie Parent, Pauline Peralta, Soledad Perreault-Amyot, Maude Proteau-Gagné, Claudia Quijano, Émilie Rhéaume, Linzi Shang, Stephan Tremblay

Manuela Lalic et Catherine Béliveau,
Coordonnatrices de l’événement

Du 28 au 30 avril 2017
13h à 17h

Vernissage: Vendredi 28 avril de 15 h à 17h

Remise de deux prix de la Caisse de la Culture Desjardins à 15h.

Université du Québec à Montréal
Pavillon Judith-Jasmin, local J-7120
1400, rue Berri
Montréal
Métro Berri-UQAM

Remerciements :

École des arts visuels et médiatiques
Faculté des arts
Caisse de la Culture Desjardins

Communiqué

À contretemps II

À contretemps II

Galerie Laroche / Joncas
À contretemps II: site spécifique - Sylvie Readman - Vernissage le samedi 26 août à 15h 
Du 23 août au 23 septembre 2017

Depuis quelques années, Sylvie Readman travaille sur le développement de projets centrés sur la temporalité de l’image photographique, pensée en lien avec l’exploration de lieux porteurs d’une certaine sédimentation historique. L’exposition actuelle s’est principalement élaborée à partir du site de l’ancienne base militaire de St-Hubert, lieu que l’artiste avait repéré quelques années auparavant dans le contexte de travaux antérieurs.

Sur un plan évènementiel, le territoire occupé par la base militaire s’est révélé être un lieu étonnant de convergences historiques, traversé de récits collectifs intégrant le local et le global. Notamment : la venue du dirigeable R-100 qui devait assurer la liaison transatlantique entre Londres et son empire colonial (événement important relaté par la chanson Toujours L’R-100de la Bolduc); le rôle qu’a joué la base militaire pendant la seconde guerre mondiale, suivi de son développement considérable pendant la guerre froide; le corps du ministre Pierre Laporte retrouvé le 17 octobre 1970 à proximité de l’aéroport et identifié par le médecin militaire; la découverte du lieu de séquestration des ravisseurs felquistes, rue Amstrong, située aux abords de la base militaire en état d’alerte; et enfin le décret ministériel de 1995 annonçant le démantèlement de la base militaire de St-Hubert et le gouffre financier du plan de revitalisation des infrastructures et de la zone aéroportuaire qui a suivi.

Pendant près de vingt ans, ce vaste périmètre constitué de bâtiments et de services, est demeuré à l’abandon. Attirée par les divers marquages temporels et la cristallisation des lieux, l’artiste a documenté pendant près de trois ans ce territoire déserté, véritable enclave marginalisée située au centre d’un arrondissement de la rive sud. Par-delà la désuétude des diverses installations, c’est l’idée même de remonter le temps en établissant un parcours transversal qui a été privilégiée. Malgré l’état d’abandon et de délabrement des bâtiments, la piscine, le terrain de basketball, le mess des officiers et l’hôpital semblaient encore habités par les traces d’une communauté fermée qui s’est inscrite à même ce territoire.

Si les images sont hantées par la question de la disparition, leur installation dans l’espace est elle-même travaillée par un principe analogue d’évidement. L’organisation d’ensembles cherche à établir des correspondances formelles et spatiales entre les images, qui permettent de faire émerger des repères temporels. Espace de projection mentale évoquant la partie manquante, la forme vidée de son contenu, mais aussi et de manière plus abstraite, le mouvement perpétuel du temps et des transformations incessantes qu’il génère sur le territoire. À partir de cette forme de méditation portée aux cycles temporels se développe ainsi en filigrane cette idée de présences spectrales, à laquelle fait écho l’œuvre vidéo qui accompagne l’exposition.

Sylvie Readman est originaire de la ville de Québec, elle vit à Montréal depuis plusieurs années et enseigne à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQÀM. Elle détient une maîtrise de l’Université Concordia (MFA, 1984). Ses œuvres se retrouvent dans de nombreuses collections : Musée des Beaux-arts de Montréal, Musée d’art contemporain de Montréal, Musée national des Beaux-arts du Québec, Musée des Beaux-arts du Canada, Winnipeg Art Gallery, Musée d’art de Joliette, Musée de la photographie à Charleroi, Belgique.

La galerie Laroche/Joncas est située au 372 Ste-Catherine O. #410, mer-sam, 11h/17h

Exposition Cyclages du Grupmuv

Vernissage de l'exposition
Cyclages du Grupmuv
Au Musée d'art contemporain des Laurentides
Le mercredi 1er mars de 18h à 21h
Entrée libre - Bar - Ambiance musicale

http://us8.campaign-archive1.com/?u=a9d786105a9267b2d06b1d54a&id=04c76eefb6&e=56fe544f1c

Du 1er mars au 16 avril 2017, le MACL accueille le projet Cyclages du Grupmuv.
Fondé par trois professeurs de l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM en 2008 et rattaché à Hexagram-UQAM, le Grupmuv est un laboratoire de recherche-création dédié au dessin et à l’image en mouvement (www.grupmuv.ca). L’exposition regroupe cinq de ses membres : Catherine Béliveau, Michel Boulanger, Thomas Corriveau, Jonathan Plante et Gisèle Trudel (Ælab).

Alors que le dessin se manifeste dans sa forme traditionnelle par un arrêt dans le temps, l’exposition Cyclages propose une interrogation sur diverses stratégies telles que l’installation in situ, la boucle, l’optique et la mise en mouvement de l’image par le déplacement du regardeur. Comment la durée transforme-t-elle la temporalité du dessin? À force de tourner, retourner et détourner le dessin, de le répéter et l’animer, il fluctue dans des espaces expansibles qui réorientent sa nature, ses lignes, ses formes, ses pleins et ses vides.

Usant de diverses matérialités et technologies, le Grupmuv met en lumière un dessin propulsé vers de nouveaux agencements, dont les contours sont constamment activés par le mouvement.

L’exposition est accompagnée d’une publication résultant des deux dernières années de recherche du groupe et d’une table ronde qui se tiendra le samedi 25 mars au MACL.

Ælab à la Biennale de Québec

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Gisèle Trudel (Ælab), professeure à l'École des arts visuels et médiatiques, présente deux oeuvres à la Biennale de Québec réalisées avec l’appui financier du Fonds de recherche du Québec – Société et Culture (FRQSC), le soutien du Grupmuv et d’Hexagram-UQAM. 
Pour en savoir plus http://bit.ly/2kxxQ2J

Du jeudi 16 février au dimanche 19 mars 2017
Intersidéral, 2017
Installation lumineuse au Musée national des beaux-arts du Québec, hall d'entrée du pavillon Pierre Lassonde
179, Grande Allée Ouest, Québec
Entrée libre

Du vendredi 17 février au dimanche 19 mars 2017
Irradier.Irradiate, 2015-2016 
Coréalisation Guillaume Arseneault 
Projection vidéo générative Vitrine du Tutto Gelato 
716, rue Saint-Jean Québec 
Visible de soir 
Entrée libre

Prendre lieux

Une exposition du 16 au 26 février 2017, à l’Écomusée du fier monde

Neuf artistes, chargés de cours de l’École des arts visuels et médiatiques, parrainent neuf artistes émergents, étudiants de l’UQAM. Par leurs créations pluridisciplinaires, ils vous proposent une vision artistique du mandat de l’Écomusée du fier monde, musée d’histoire et musée citoyen. L’exposition Prendre lieux est à l’affiche du 16 au 26 février 2017, à l’Écomusée du fier monde.

Créer les possibles
Chacune des neuf dyades d’artistes, composée d’un chargé de cours et d’un étudiant, s’est vue confier un espace leur permettant de Prendre lieux, comme nous dirions prendre place ou embrasser l’espace de l’Écomusée.

Selon l’artiste Suzan Vachon, Prendre lieux induit à la fois l’espace individuel où chaque artiste intervient, tout comme l’institution muséale elle-même en tant qu’ « espace-réceptacle » accueillant l’exposition. Par leur pratique singulière, les artistes ont été invités à inventer et à multiplier leurs possibles rencontres (architecturales, historiques, mémorielles…) avec l’Écomusée du fier monde.

Prendre lieux prend position par une présence affirmée dans l’espace. Sans préciser manifestement ses visées, Prendre lieux suspend son sens et interpelle les possibles à imaginer par chacun.

Une exposition en collaboration
La présente exposition est issue d’une collaboration entre l’Écomusée du fier monde, l’École des arts visuels et médiatiques et la Faculté des arts de l’UQAM. Depuis la création de l’Écomusée au début des années 1980, les partenariats entre l’Écomusée et l’Université du Québec à Montréal (UQAM) sont nombreux et variés. Ils ont donné lieu à plusieurs recherches, expositions, publications et activités de toutes sortes. La présente entente entre l’UQAM, et l’Écomusée inaugure une nouvelle alliance artistique. Elle permet à l’Écomusée du fier monde d’offrir une résonnance amplifiée à sa mission spécifique tout en allouant à des artistes l’occasion de présenter leur vision en regard de la perspective conceptuelle qu’offre le titre.

Liste des artistes participants
Dominique Sarrazin / Martin Durand, étudiant au baccalauréat
Josée Pellerin / Vincent Daoust, étudiant au baccalauréat
Jean Marois / Amélie St-Denis, étudiante au baccalauréat
Suzan Vachon / Zoé Lavigne, étudiante au baccalauréat
Patricia Gauvin / Sébastien Gandy, étudiant à la maîtrise
Marie-France Giraudon / Pascal Seguel Reynolds, étudiant à la maîtrise
Katherine Rochon / Sophie Cabot, étudiante au doctorat
Anne C. Thibault / Claudia Bernal, étudiante au doctorat
Denis Farley / André Girard, étudiant au baccalauréat

Musée d’histoire et musée citoyen
Musée d’histoire et musée citoyen, l’Écomusée du fier monde vous invite à explorer des volets méconnus de la culture montréalaise. Découvrez la vie quotidienne en milieu ouvrier et suivez le parcours de groupes citoyens. Visitez les expositions de l’Écomusée et l’ancien bain public Généreux, un magnifique exemple de l’architecture des années 1920.

Écomusée du fier monde Horaire Tarifs
2050, rue Amherst Mercredi : 11 h à 20 h Adulte : 8 $
Angle Ontario Jeudi/vendredi : 9 h 30 à 16 h Étudiant/aîné/enfant (+ 6 ans) : 6 $
Métro Berri-UQAM Samedi/dimanche : 10 h 30 à 17 h Famille (2 adultes, 3 enfants) : 16 $

Renseignements : 514 528-8444 | ecomusee.qc.ca
Marie-Josée Lemaire-Caplette | 514 528-8444 | Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Source : Écomusée du fier monde

Exposition de Jérôme Bouchard – Près des lignes

Du samedi 12 novembre au vendredi 23 décembre 2016

Le titre de l’exposition, Près des lignes, évoque trois principales pistes de lecture pouvant s’influencer, se compléter ou se neutraliser.

Près des lignes désigne un aspect de mon processus de création amorcé en 2011. À l’aide de micropochoirs que je compare aux découpes de stencil japonais (katagami), mes actions visent à arracher, décoller, piquer dans les surfaces, le plus près possible de lignes contours prédécoupées afin de dégager des microsurfaces. Ainsi, vues de près, les traces qui constituent les tableaux témoignent d’utilisation de colles et d’outils coupants, mais aussi de gestes précis, répétitifs et programmatiques, intégrant des savoir-faire traditionnels et industriels, revisitant ainsi certains acquis de la peinture à travers l’histoire.

Près des lignes évoque aussi la frontière qui sépare le Canada des États-Unis. Les dessins qui ont servi à la réalisation des tableaux proviennent de données autour de la frontière entre le Québec et des États voisins (New York, Vermont, New Hampshire, Maine). J’ai travaillé à partir d’images, d’objets et à partir de données chiffrées afin d’interroger la représentation d’un lieu limitrophe et, plus largement, les enjeux liés à l’utilisation croissante de la géomatique.

Plus encore, Près des lignes désigne ma position médiane entre une approche disciplinaire – la peinture – et mes préoccupations extradisciplinaires – la géomatique. Il est clair que mes propositions picturales sont informées par le rôle de la géomatique dans la construction du paysage sans pour autant être subordonnées aux principes et aux méthodes de la production cartographique. Loin de rechercher une équation parfaite entre un énoncé (qui serait celui de la science géomatique) et mes stratégies formelles (travail de la couleur et utilisation de micropochoirs), mes tableaux misent plutôt sur des écarts. Ils cherchent à brouiller les pistes entre un discours issu de préoccupations extradisciplinaires et la pleine capacité des formes à générer des significations de façon autonome.

Galerie Roger Bellemare
Galerie Christian Lambert
372 Rue Sainte-Catherine Ouest,
Suites 501-502
H3B 1A2 Montréal (Québec)
Canada

Exposition et table-ronde : L'affaire du 3915 Sainte-Catherine Est

Six artistes développent un projet in situ dans un immeuble désaffecté en attente de rénovation dans le quartier Hochelaga à Montréal. Elles soulignent ainsi la transformation radicale des lieux par leurs œuvres. Ce projet expérimental de nature interdisciplinaire entrelace préoccupations sociales, peinture, cinéma, performance et installation. L’Avenue, un organisme en hébergement communautaire pour jeunes sans-abri, souhaite ainsi marquer symboliquement la réhabilitation de ces espaces en logements sociaux.

Table ronde : Quest-ce qu'un lieu à soi?
3 novembre, 19h

Christine Major et Claude Majeau
Cocommisaires et artistes

Émilie Carpentier, Camille de Courier Mèré, Valérie Perron, Marie-Pier Théberge
Artistes invitées

Mélanie Sheehy, et Yannick Rondeau
L'Avenue hébergement communautaire

Thérèse St-Gelais, historienne de l'art à l'UQAM
Modératrice

Maison de la culture Maisonneuve
4200, rue Ontario est
Entrée Libre

Exposition : 8-12 novembre 2016, 12 H à 17 H
3915, Sainte-Catherine Est

Vernissage : 10 novembre, 17h

Bienvenue à toutes et tous!
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