Auteur : savoie_c

Appel à communications | Créer, raconter, documenter, archiver les violences depuis l'exil

Le LabARD lance un appel à communications pour la journée d'étude Créer, raconter, documenter, archiver les violences depuis l'exil.

Cette journée d'étude interroge les pratiques de documentation, de transmission et d'archivage des violences contemporaines, qu'il s'agisse de guerres, de génocides, de massacres politiques ou de conflits liés à l'extraction des ressources, lorsque l'accès aux terrains est empêché et que les archives ou témoignages sont détruits, confisqués ou rendus indisponibles.
Elle s'intéresse aux pratiques développées depuis l'exil et les espaces diasporiques, notamment à travers les images produites par les téléphones intelligents, les archives numériques et les réseaux sociaux. Ces pratiques soulèvent des enjeux éthiques et politiques liés à la circulation, à la conservation et à l'effacement des tra
La journée propose également d'interroger les rapports de pouvoir qui traversent les récits diasporiques ainsi que les conditions de légitimité de la prise de parole.


⏳ Date limite de soumission : 15 novembre 2026 à minuit (heure de Montréal)
📍 Journée d'étude : 23 février 2027, à Montréal (UQAM)
📧 Envoi des propositions : labard.axe1@gmail.com
📄 Appel complet : https://docs.google.com/document/d/1yf8-gNxoc0lv8Sr1k1wE8zVgZeU7TDBq/edit

Appel à contributions | Une lettre à mon musée

Le LabARD lance un appel à contributions pour le projet artistique et citoyen Une lettre à mon musée, développé par les membres de l'axe 3 « Décolonialité et institution » en partenariat avec MICA. Institut d'art contemporain de Montréal. 
Dans le cadre de l'exposition-colloque Savoir-faire et être : stratégies et pratiques de la recherche-création décoloniale, nous invitons artistes, chercheur·euses, étudiant·es, travailleur·euses culturel·les, membres des milieux communautaires et citoyen·nes à imaginer leur musée à travers une lettre, un dessin, une photographie, une vidéo, une œuvre sonore ou toute autre forme de création. Vous pouvez choisir de signer de votre nom, sous un pseudonyme ou de demeurer anonyme).
Les contributions reçues constitueront une archive collective vivante et pourront nourrir une exposition, des œuvres et des performances présentées à MICA. Institut d'art contemporain de Montréal en 2027. 


Comment participer ?


Soumettre vos propositions d’ici le 30 septembre 2026

Par courriel : labard_axe3@gmail.com
ou
Par la poste ou en personne :
MICA. Institut d’art contemporain de Montréal
372, rue Sainte-Catherine Ouest, espace 507
Tiohtià:ke / Mooniyaang / Montréal, QC, H3B 1A2

Bienvenue à Marie-Michelle Deschamps, professeure invitée en sculpture (2026-27)

Crédit photographique : Justine Latour

L'École se réjouit d'accueillir l'artiste Marie-Michelle Deschamps à titre de professeure invitée en sculpture.

L'artiste explore les problématiques du processus de signification à travers la métaphore, la correspondance et l’association. Ses installations puisent dans l’histoire de l’art, l’architecture et les systèmes de classification du vivant, et dissèquent, déconstruisent et réinventent le langage pour mieux interroger la relation entre les mots et les choses, et ce, en donnant à voir entre les lignes du texte le langage comme expérience, comme espace habitable, et comme réservoir de formes esthétiques.

Deschamps est titulaire d’un MFA de la Glasgow School of Arts. Elle a présenté son travail à la Gund Gallery (US), au Musée d’art de Joliette, au MUDAM (LU) au ICA CCA, Glasgow (UK); au Musée d’art contemporain de Montréal (CA); à Shebam (DE); à Axenéo7, Gatineau (CA) au ICA Portland, Maine (US); à Franz Kaka (Toronto, CA) et à Oakville Galleries (Oakville, CA).

Au printemps 2025, elle a été l'artiste en résidence à la Fonderia Artistica Battaglia à Milan (IT) et elle a fait partie de la liste longue du Prix pour les arts Sobey en 2026. Elle est représentée par la Galerie Bradley Ertaskiran à Montréal et la Galerie Gregor Staiger à Zurich en Suisse.

Emmanuelle Jacques, Michèle Magema, Aida Vosoughi, Stanley Wany parmi les artistes dans Faire partie du paysage. Adélard. 20.09 – 2.11.2026

*[Nos personnes chargées de cours] [Nos professeur·e·s] [Nos diplômé·e·s]

Vernissage le samedi 19 septembre, à 16h
Exposition du 20 septembre au 2 novembre 2026

Adélard

Artistes : Andrew Jackson, Emmanuelle Jacques*, Michèle Magema*, Anna Jane McIntyre, Jean-Marc Superville Sovak, Aida Vosoughi*, Stanley Wany*.


Commissaire : Emmanuelle Jacques

Adélard présente Faire partie du paysage, une exposition collective déployée sur les deux étages de la grange Adélard. Commissariée par l’artiste Emmanuelle Jacques, l’exposition prend appui sur les recherches qu’elle a amorcées avec Anna Jane McIntyre autour de l’héritage de l’esclavage et de la présence historique des communautés noires dans la région de Brome-Missisquoi.

L’exposition explore les liens entre territoire, mémoire et transmission. À travers le dessin, la peinture, la photographie, le collage, la gravure, la broderie, l’installation, la vidéo, la sculpture et l’écriture, les artistes interrogent les archives et leurs silences, les récits diasporiques, les migrations et les héritages de la colonisation.

L’exposition s’appuie sur des documents d’archives, des témoignages et des observations du territoire qui deviennent, pour les artistes, le matériau d’une interprétation critique et imaginative du passé. À partir de ces traces historiques, les œuvres imaginent des récits, comblent les silences des archives et proposent une lecture renouvelée de l’histoire de Brome-Missisquoi, en révélant les liens entre ses lieux, ses communautés et les trajectoires qui les ont façonnés.

https://www.adelard.org/nouveaux-evenements/faire-partie-du-paysage-expo
https://www.facebook.com/share/1BntZxtXwY/
 

Émile Riopel | S’il le faut, je me réduirai en cendres pour être sûr que le vent m’emporte. Centre Clark. 11.09—24.10.2026

[Nos récent·e·s diplômé·e·s]

Crédit photographique : Émile Riopel

Texte du communiqué (site Clark)

Venez, venez-donc,
Venez-vous-en-donc…!
 
Grosse vente finale bâton, prix démolis, liquidation totale¹, tout doit partir
Pas de cartel d’un ennui postmortel, que des splendeurs sursplendides ;
 
des râteaux bariolés aux doigts arthritiques
des manchons de crosse suavement préhensibles
des bâtons glapisseurs à fronces bleu-mauves
des verges trifides falquées qui s’effrangent
des mailloches pour jouer à cogne-cochlée
des bouts tortillés de la première fois que guili-guili s’est dit
des baguettes à trempette pliables, des pompons versicolores, des cantouques d’origine, des sextants niellés
des torchons de guénille, des moignons de béquille
de l’et cætera en masse…
 
Il y a trop de choses au monde et de moins en moins de formes. Émile donne forme, pas des choses. Ses sculptures, il ne les bricole pas, ne les fabrique pas, ne les patente pas, ne les fait pas, il les commet. À les voir, on songe à des usages perdus, on cherche des manières qu’on a plus. Outils déchus d’un antan plus profus. Ou tirés d’un présent bifurqué qui se fraye à côté de celui auquel nos mains gourdes, polies et déshabituées à l’ouvrage se vouent². À les empoigner, on pressent des gestes diluviens, simples et oubliés. Déglutir, cligner, tressaillir, se réfréner d’éternuer. Même dans le plaisir, on obéit encore. À une inclination, un goût, un clinamen, n’importe. Ce sont des objets voulus, pensés avec les sens, commis dans une sensibilité et une joie qui en sont la marque, la facture, la contexture spécifique qui nous les rend vivants. Leurs embouts ouvragés nous clignent des béances qui fleurent la limonade et le garage. Ils piquent, pointent, poignent, ont parfois des langues qui vident un cœur, des sortes d’oreilles qui peuvent sécher cent langues, des appendices agglutineurs, des coalescences fofolles et fériées de céramiques fantasques. Ces objets font la preuve par empirie obvie de la conjecture³ aussi difficile qu’engouante d’ajouter des artefacts au monde qui soient à la fois pensés, sensibles, parlants et existants. Qu’on s’y tienne, son nom est facile, ouvert et sonnant comme une clochette qu’on braiserait à feu doux, c’est la conjecture de Riopel.

  1. bidou-dollar — violent en ceci qu’il rend justement les choses mesurables les unes par rapport aux autres et, finalement, substituables entre-elles, l’argent agit comme un coefficient d’équivalence réduisant l’innommable disparité luxuriante du monde en une très triste, très fine et très farineuse granulométrie qui goûte la cendre et l’identité. Utilement inévitable, la croyance commune en cette charpie numéraire permet surtout aux mammifères diagonaux du parc humain de se passer de relations de réciprocité complexes qui auraient à se déployer dans un temps profond où la superstition d’une continuité leur donnerait consistance et ravissement. Jour après jour, l’observance de cette croyance est la défiguration que nous nous donnons pour face. Nous allons, erratiques et extatiques, de boutique en boutique, oubliant que les jours sont des dieux.
  2. coudonc — l’atrophie complète de la faculté d’imaginer quoi que ce soit d’autre que la continuation paniquée du même règne financier thermo-industriel n’est peut-être que la disparition progressive de la faculté d’imaginer tout court. En sacrifiant les possibilités d’une perception sensible du monde à son esthétisation déréalisante, technique et nécrophile, nous jouissons de notre propre destruction dans une sorte d’anesthésie généralisée. Nul ne s’éprouve plus, en tant que sujet, qu’à travers l’assujettissement à des dispositifs d’expression, de médiation et de communication qui sont à la fois l’interface de la conscience et l’effondrement de la présence.
  3. conjecture — idée qui attend sa confirmation par raisonnement ou sa réalisation par existence ou, quoique très rarement, son incarnation par surgissements térébrants tout pourprés, pulpeux, ignés et davantage.
     
    —Maxence Croteau
    Né à Tingwick, Maxence Croteau est un artiste qui vit et travaille à Montréal (Tio’tià:ke).
    Son travail* se concentre sur le dessin à l’encre*, l’écriture, la littérature et la rephotographie.
    __
  • à travers les cendres thermo-industrielles qui floconnent le monde, départager la poussière du pollen et tirer le miel de sens qu’on peut
    ** pour donner forme à la perplexité confondante qui tient lieu de conscience
    *** obéir à la nécessité qui se trompe en nous quand on pense et qui réfléchit quand on ressent
    **** les images empêchent de voir

Bienvenue à Camille Courier, professeure invitée en dessin et peinture (2026-27)

[Nos professeur·e·s invité·e·s]

L’École est heureuse d’accueillir l’artiste Camille Courier à titre de professeure invitée en dessin.

Précurseure d’une approche immersive du dessin contemporain, l’artiste Camille Courier développe depuis plusieurs années une pratique du dessin in situ et en grand format, où de minutieux points à l’encre révèlent les ombres et la mémoire des lieux dans lesquels elle expose. Formée initialement à l’École des Beaux-Arts de Paris, elle a débuté sa carrière par la recherche en pratiquant le dessin archéologique en Égypte. Puis elle a appris à dessiner à l’échelle monumentale en réalisant des toiles peintes dans les ateliers de décors de l’Opéra de Paris. Courier construit des environnements dessinés à la frontière de l’archéologie, de la scénographie et de l’installation (exposition à l’Institut du Monde Arabe, Paris, 2007).  

L’économie de moyens est au cœur de sa pratique en dessin : son recours au point est une manière de faire un geste de dessiner le plus élémentaire possible. Elle utilise l’encre noire, avec des pinceaux scénographiques, ou projetée en gouttes au sol au moyen de brosses à longs manches. L’immersion sensible dans l’espace du dessin et la répétition d’innombrables points génèrent une dimension contemplative. Ses dessins sont réalisés directement sur toile écrue, papier, ou sur les parois des espaces pour lesquels elle élabore chaque œuvre. Ses environnements dessinés ont été présentés en Europe, au Moyen-Orient et au Canada, et font partie de collections publiques et privées à l’international. Courier explore l'agentivité de certains gestes de dessiner et la manière dont le dessin demeure un territoire d’expérimentation, de narration et de projection.

Dans sa pratique de recherche-création (Maitrise, 2014; PhD, 2022) elle étudie nos relations avec l’environnement bâti (exposition Vulnérables, Chapelle St Louis de la Salpêtrière, Paris, 2025). Via le geste de dessiner, elle rend visible la manière d’agir silencieuse de l’architecture. Inscrite dans la lenteur, la démarche in situ de Courier étudie les archives des lieux investis pour élaborer chaque œuvre. Après s’être concentrée sur l’étude de nos relations avec le sol et les frontières (Ombres d’exil, 2018-2022, avec le soutien d'Hexagram) elle se consacre désormais à des installations immersives dessinées permettant d’ouvrir un dialogue nouveau avec différents états et pouvoirs de l’eau. En collaboration avec divers groupes de recherche (CELAT, Drawing Research Network…) la recherche-création de Courier ont donné lieu à plusieurs articles, publiés dans des revues scientifiques. 

La recherche-création en milieu de soins — un chapitre de Camille Courier dans Vulnérables

[Nos professeur·e·s en résidence]

Professeure en résidence (2026-2027) à l’École, Camille Courier signe le chapitre « La recherche-création en milieu de soins » dans l’ouvrage collectif Vulnérables, à paraître cet automne aux éditions HD (Paris), sous la direction de D. Cohen, M. Lusardy et F. Saillant.

Ce chapitre est accompagné de photographies de dessins de grand format réalisés in situ dans le cadre de l’exposition collective Vulnérables, présentée en 2025 à la Chapelle de la Salpêtrière, à Paris. L’ouvrage rend également compte des échanges de recherche-création issus du workshop international organisé en clôture de l’exposition.

Patricia Gauvin | Des arbres plein la tête. Galerie Bernard-Jean à Caraquet (N-B). 4.09 – 1.11.2026

[Nos personnes chargées de cours]

4 septembre - 1 novembre 2026

Installation Des arbres plein la tête, Patricia Gauvin 2024

Dans la salle La Constellation bleue de la Galerie Bernard-Jean à Caraquet (Nouveau-Brunswick)

« Le projet "Les arbres plein la tête" est une œuvre immersive qui explore l'interconnexion entre l'humain et la nature. En intégrant dessin, sculpture, vidéo et performance filmée, l'installation encourage une réflexion écologique.

Je m’interroge sur l’analogie fascinante entre les connexions neuronales de notre cerveau et les réseaux complexes des arbres au sein d’une forêt. En réfléchissant au surgissement d’une idée, que ce soit à travers mes lectures ou mes dessins, j’ai réalisé que l’arbre ressemble étonnamment à un neurone : son axone et ses dendrites évoquent la structure d’un arbre, avec son tronc, ses racines et ses branches étendues. Mes études sur l’intelligence des arbres m’ont permis de découvrir leurs réseaux de communication, notamment via le mycélium, ainsi que leurs racines interconnectées et leurs feuilles, qui forment un système sophistiqué de transmission d’informations et de ressources. La forêt, en tant qu’écosystème, nous enseigne beaucoup sur la solidarité, la capacité à s’entraider et le cycle de la vie qu’elle illustre si parfaitement : les troncs et feuilles morts jouent un rôle essentiel en fournissant des nutriments pour nourrir les nouvelles pousses, incarnant un équilibre subtil entre vie et mort. Chaque élément, qu’il soit vivant ou en décomposition, contribue à un cycle perpétuel de renouvellement et d’harmonie.
Mon projet, intitulé "Des arbres plein la tête" offre une perspective fascinante sur la complexité infinie de la vie en forêt et met en lumière à quel point les similitudes entre notre cerveau et la forêt sont plus profondes et plus intenses que je ne l’avais initialement imaginé.

La bourse que j’ai reçue cette année (CALQ entente territoriale) m’a offert un précieux soutien, me permettant de bénéficier d’un accompagnement de grande qualité, indispensable pour donner corps à mon projet artistique et explorer de nouvelles dimensions créatives. En mai dernier, j’ai eu l’opportunité de réaliser une série de performances sous la direction de Sylvie Tourangeau, une doyenne respectée dans ce domaine, dont l’expertise pointue m’a guidée dans la conception d’œuvres en parfaite symbiose avec l’environnement qui m’entoure, niché au cœur de la réserve naturelle Gault, en partenariat avec l’Université McGill. La dimension sonore du projet a été enrichie par la collaboration avec Magali Babin, artiste spécialisée en art sonore, dont l’intervention a permis d’amplifier l’expérience sensorielle et d’intégrer une dimension auditive immersive. Mon objectif était d’unifier ces performances et ces compositions sonores dans une vidéo immersive, où plusieurs dessins en animation évoquent le lien profond entre la forêt et les neurones de notre esprit, illustrant ainsi une analogie saisissante entre la nature et la cognition.

L’installation finale se compose de dessins grand format, de sculptures suspendues et d’œuvres au sol, ainsi que d’une vidéo immersive, chaque élément étant soigneusement conçu pour représenter les connexions neuronales et forestières, symbolisant la richesse et la profondeur de notre lien intime avec la nature, tout en invitant à une réflexion sur la symbiose entre l’esprit humain et l’environnement naturel.»


Lien vers l'artiste :
https://patriciagauvin.art/
Liens vers des capsules vidéo qui illustrent  le processus de création du projet:

  1. Esquisses  https://youtu.be/rHivZlLyXbI
  2. Les grands dessins.
    https://youtu.be/xhaHR-arUdo
  3. Performances devant les grands dessins 
    https://youtu.be/-ejApMNMt10
  4. Performances en forêt
https://youtu.be/qX8N87gQy-s
  5. Le cerveau
https://youtu.be/vNMO-4rsHKA
  6. Les animations image par image
https://youtu.be/aduw69Gy_jQ
  7. Les roches de papier
https://youtu.be/6I69S9rCYfw
  8. Roches et tapis rondhttps://youtu.be/zD0vNHB3BJg

Technology Doesn’t Crystallize –– and Neither Should You, un balado avec Philippe-Aubert Gauthier

Philippe-Aubert Gauthier est l'interlocuteur du 6e épisode de la deuxième saison du balado ArtSci+Currents au sujet des intrications entre les arts, les sciences et les technologies, et des parcours qui combinent ces disciplines. Disponible sur toutes les plateformes.

Spotify : https://open.spotify.com/episode/4b2HhMftVFfA25JRODVSYq?si=bZA0rOq_T8qXSUr6cjaNLg

Apple Podcasts : https://podcasts.apple.com/ca/podcast/art-sci-currents/id6790766794?l=fr-CA

YouTube : https://youtu.be/Hk7MIPJnAgw

Blog : https://crearte.ca/artscicurrents/technology-doesnt-crystallize-and-neither-should-you-with-philippe-aubert-gauthier/

Saison complète : www.crearte.ca/artscicurrents/season-2

L'École des arts visuels et médiatiques

Partie intégrante de la Faculté des arts de l’UQAM, qui regroupe les études en musique, danse, théâtre, design, littérature et histoire de l’art, l’École des arts visuels et médiatiques s’est donné le mandat de renouveler et de transmettre, au sein de la société québécoise, la vitalité des savoirs émergents de la pratique de l’art et de la pensée sur l’art.

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