
« Les symboles et les motifs utilisés par l’artiste résistent à une interprétation évidente. Le langage asémique qu’elle élabore devient un geste, imprégnant ses œuvres d’un sens tactile de la communication qui transcende les frontières linguistiques conventionnelles. Ces codes visuels, dérivés de scripts historiques, de systèmes cryptographiques et de techniques de sgraffite, transforment la galerie en un terrain de récits codés où l’image et le mot se dissolvent l’un dans l’autre. Coquilles invite le public à naviguer dans sa propre rencontre avec l’inconnaissable, à lire les signes d’une signification obscure et à trouver la beauté qui réside dans l’indétermination. Tels des scribes traçant des lettres oubliées, les spectateurs deviennent des participants à la quête complexe de forme et de sens de Deschamps... »
Extrait du communiqué, texte de Anaïs Castro








