• Atelier de dessin

Chargés de cours

Celine Goudreau

Téléphone : (514) 987-3000, poste 4115
Local : J-4075
goudreau.celine@uqam.ca
Site internet : celinegoudreau.com
CV

Le travail artistique de Céline Goudreau part du désir d’établir un dialogue entre l’image précise et l’abstraction, la nature et le geste, pour faire cohabiter le monde réel et le monde imaginaire. 

Dans ses compositions, la notion de paysage est omniprésente. Les éléments de la nature l’inspirent par leur mouvance, leur force et leur fragilité. Ses sens se tournent vers la surface rugueuse des rochers, l’écorce des arbres, l’entrelacement des racines. Attirée par ces creux naturels, elle y voit le temps qui passe.

Elle utilise également des poèmes pour créer une rencontre intuitive entre les mots et le geste. Dans l’esprit du collage, elle déconstruit les poèmes pour remettre des mots en circulation dans un espace imaginaire différent. Ils y deviennent des mots de passage.

Elle travaille à la fois la gravure, le dessin et la peinture. La gravure lui permet de superposer des textures, d’obtenir des traits fins et de créer des atmosphères nuancées.  Le dessin et la peinture lui offrent la possibilité d’intervenir directement sur la surface et de travailler d’une façon spontanée et intuitive.

Patricia Gauvin

Téléphone : (514) 987-3000, poste 4115
Local : J-4075
gauvin.patricia@uqam.ca
CV

Depuis 1998, mon territoire d’interventions artistiques se situe dans différentes entreprises où les employés sont invités à vivre une expérience esthétique.

Dans le cas de l’intervention que je développe présentement, je matérialise la métaphore de la contamination avec l’ambiance du laboratoire. Je crois qu’en concrétisant les différents éléments du laboratoire, j’augmente l’effet ludique de l’intervention chez les participants. Depuis la première œuvre participative que j’ai conçue Trottoir de traces (1998), je développe et matérialise le concept pour ensuite inviter les spectateurs à compléter l’œuvre par leurs actions. L’implication et le temps demandé aux spectateurs sont de plus en plus importants. Par cette installation interactive, je soustrais les spectateurs de leur quotidien pour les faire entrer dans un monde scientifique et artistique à la fois où ils auront à vivre une expérience que j’espère marquante.

Actuellement, je fais partie d’un groupe de recherche sur la médiation culturelle. Je fais partie du sous-comité : art et innovation managériale avec Isabelle Mahy, professeure au département de communication sociale et publique de l’Université du Québec à Montréal et Eva Quintas, artiste et gestionnaire culturelle et directrice de projets à Culture pour tous.

Denis Farley

Téléphone : (514) 987-3000, poste 4115
Télécopieur : (514) 987-4047
Local : J-4075
farley.denis@uqam.ca
Site internet : denisfarleyphoto.com
CV

Dans ses œuvres photographiques récentes, Denis Farley explore la représentation des nuages dans un nouveau contexte, celui de l’ère de la transmission massive d’information via le sans-fil. Il fait référence dans l’élaboration de cette série, à l’envahissement graduel et constant de l’espace par les réseaux d’information, à ce qu’on appelle communément « le nuage ». Sans le voir physiquement, l’espace qui nous entoure est saturé d’information en transit. Le regard vers le haut, vers le ciel et les nuages, nous renvoie aux conditions du monde et englobe tout. À ce travail, se greffent des prises vues de la quincaillerie propre aux mégaserveurs institutionnels, une face cachée, très physique et inquiétante des réseaux.  En ce sens les salles de serveurs représentent une contrepartie fascinante par rapport aux espaces de serres industrielles qu’il a explorés dans le corpus précédent.

Robin Dupuis

Téléphone : (514) 987-3000, poste 4115
Local : J-4075
dupuis.robin@uqam.ca
Site internet : robin-dupuis.com
CV

L’œuvre de Robin Dupuis ne tente pas de représenter le monde dans lequel nous vivons. Au contraire, l’artiste s’ingénie à créer des constructions précises, des environnements fabriqués de toutes pièces et des explorations qui exploitent les possibilités de la plate-forme numérique. Son travail crée des effets perceptifs troublants et témoigne d’une importante recherche formelle. C’est par l’intermédiaire du rythme visuel et du rythme sonore que nous sommes amenés à prendre la mesure de ses images en mouvement. Un nombre infini de détails se donnent à voir : un flot de lumière scande le mouvement du défilement, un sautillement affecte l’image et le son, un drapé de couleur est régi par une dynamique répétitive, des formes spectrales se fondent dans des jeux de contraste.

L’exigence d’une attention soutenue nous amène à faire l’expérience d’un nombre considérable de composantes dans leur durée. Parallèlement, cela nous incite à éprouver notre propre perception qui, elle-même – à l’instar des images – se trouve rythmée à la fois par le sonore et le visuel. Un décalage ou un brouillage s’insère parfois entre ce qui est donné à voir et ce qui est donné à entendre. Mais cela crée peut-être le cadre nécessaire pour saisir toute l’incertitude et toute la part d’intuition d’où provient la représentation médiatique.

— Julie Belisle

Bandeau Robin Dupuis

Geneviève Chevalier

Téléphone : (514) 987-3000, poste 4115
Bureau : J-4075
chevalier.genevieve@uqam.ca
Site internet : genevievechevalier.ca
CV

Geneviève Chevalier est artiste et commissaire indépendante. Comme chercheuse dans le champ de l’art actuel et de la muséologie d’art, son intérêt se porte vers le commissariat situé, la notion de débat public et celle du chevauchement des pratiques artistiques et commissariales récentes. Sa pratique artistique et commissariale se caractérise par une méthodologie située qu’elle a développée depuis les dernières années et qui implique un travail de terrain, nécessaire à l’exploration non seulement de lieux, mais aussi des façons dont culturellement nous occupons des espaces tant ruraux qu’urbains, ou encore sauvages. Elle aborde, à travers des images photographiques et vidéographiques ou encore des installations et des interventions commissariales, divers enjeux qui trouvent écho dans l’espace culturel et social, notamment la question du renforcement de sécurité à la frontière canado-américaine (2011 et 2012) ou celle des jeux de pouvoir que cache la préservation des boisés en milieu urbain (2013 et 2014). Par le biais du traitement de l’image, par l’utilisation de documents, en superposant ou juxtaposant des éléments susceptibles de créer un fil narratif, Geneviève Chevalier cherche à introduire des significations nouvelles. La dimension située de son travail l’a amenée jusqu’ici à développer des projets en dialogue avec des artistes mais aussi avec divers acteurs de la société.

2013, Mount Hermon/Cataraqui, épreuve numérique

2013, Mount Hermon/Cataraqui, épreuve numérique

2013, Achalandage insulaire, video HD à deux écrans

2013, Achalandage insulaire, video HD à deux écrans

2012, Orford : territoire insulaire, épreuve numérique

2012, Orford : territoire insulaire, épreuve numérique

2011, Projet Stanstead ou comment traverser la frontière, projet de commissariat – vue d’ensemble de l’exposition, Galerie d’art Foreman de l’Université Bishop’s. Photo : François Lafrance

2011, Projet Stanstead ou comment traverser la frontière, projet de commissariat – vue d’ensemble de l’exposition, Galerie d’art Foreman de l’Université Bishop’s. Photo : François Lafrance

2010, Chalet suisse, photo argentique, réalisée dans le cadre du projet de commissariat Motelisation.

2010, Chalet suisse, photo argentique, réalisée dans le cadre du projet de commissariat Motelisation.

Grégory Chatonsky

  • Bannière Grégory Chatonsky 1

Téléphone : (514) 987-3000, poste 4545
Local : J-4075
chatonsky.gregory@uqam.ca
Site internet : chatonsky.net
Site internet : incident.net
CV

Grégory Chatonsky fait partie de la première génération d’artistes Internet faisant du réseau un contexte de production autant que de diffusion. Si son travail est d’inspiration numérique, il ne reste pas confiné à l’ordinateur et prend de nombreuses formes : photographies, dessins, gravures, sculptures et performances. Le numérique n’est pas conçu comme un moyen instrumental mais comme un monde à part entière.

Le parallélisme entre l’existence humaine, dans ce qu’elle peut avoir de plus affectif et intime, et les dispositifs techniques qui contiennent aussi une possibilité de plasticité destructive par les incidents, sont au cœur de sa recherche. L’hypermnésie d’Internet, mémoire de tous et de chacun, et la fragilité des supports de mémoire numérique auxquels nous déléguons nos traces, forment une part de l’expérience contemporaine.

Les flux sous leurs formes inextricablement techniques, physiques et corporelles permettent d’appliquer une logique du collage (mashup) et du remixage aussi bien à des sites comme Google, YouTube, Facebook ou Twitter qu’à des composantes des industries culturelles qui capturent notre attention.

Depuis 1998, il a créé de nombreuses fictions interactives et génératives en ligne ou hors ligne en détournant des flux déjà existants ou en produisant des médias originaux.

Après avoir amorcé une recherche appuyée par le FQRSC avec Alain Paiement, il poursuit actuellement une recherche soutenue par le CRSH avec Nicolas Reeves sur un groupe de rock fictif. Son travail est représenté par la galerie Xpo (Paris) et a donné lieu à plusieurs expositions individuelles au Québec et à l’étranger.

Télofossiles (2013)
Installation générative en collaboration avec Christophe Charles et Dominique Sirois
Musée d’art contemporain de Taipei
Avec le soutien du CAC et du CALQ

Dislocation VII : Suspension de l’attention (2013)
Installation télépathique
Robotique : David St Onge
Pilotage d’une porte par les ondes cérébrales du spectateur.
Musée d’art contemporain de Taipei
Avec le soutien du CRSH (programme de recherche “Capture : la surproduction numΘrique”)

Readonlymemories III (2012)
Navigation interactive dans une scéne du Mépris (1963) de Jean-Luc Godard
Avec le soutien du FQRSC (programme de recherche “Mapping Fictions”)

Capture (2009-…)Projet de recherche
Groupe de rock fictif produisant tant que personne ne peut tout percevoir.
Présentation α Futur en Seine, Paris (2010)
Avec le soutien du CRSH (programme de recherche “Capture : la surproduction numérique”)

Ma vie est une fiction interactive II (2009)
Installation en réseau interactive
Électronique : Samuel St Aubin
Pilotage de la vie de l’artiste par les spectateurs
Oboro
Crédits photographiques : Paul Litherland

Sophie Castonguay

Téléphone : (514) 987-3000, poste 4115
Local : J-4075
castonguay.sophie@uqam.ca
Site internet : www.sophiecastonguay.ca
CV

L’étude des conditions de réception de l’œuvre oriente depuis quelques années les recherches de Sophie Castonguay.  Elle réalise des dispositifs visuels : tableaux, photographies, vidéos, qu’elle met en scène en performance. Par l’usage de modalités narratives, elle tente de créer des interférences dans la réception de l’œuvre. Cette mise en scène de la parole, représentation du voir ensemble, lui permet de créer des images mentales et de mettre en évidence la structure langagière à travers laquelle nous percevons les œuvres. Le fondement des recherches de Castonguay s’articule à partir d’une pratique de l’autoportrait en peinture à travers laquelle elle se questionne à savoir s’il est possible de dépeindre un sujet toujours en voie de constitution, cela sans le figer.

Dominique Carreau

Téléphone : (514) 987-3000, poste 4115
Local : J-4075
carreau.dominique@uqam.ca
CV

La formation universitaire en enseignement des arts plastiques de Dominique Carreau et sa maîtrise en enseignement l’ont conduite à travailler auprès des enfants du secondaire, du primaire, du préscolaire et de la petite enfance. En 1985, elle a commencé à animer des journées de perfectionnement aux enseignants et aux éducateurs. Son expérience sur le terrain l’a amenée en 1987 à enseigner au Cégep Régional de Lanaudière en Techniques d’éducation à l’enfance, puis en 1999, à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM. Sa préoccupation a toujours été de donner le goût aux adultes d’animer des activités d’arts plastiques auprès de leur clientèle en respectant la démarche de création. Elle insiste sur l’importance de donner du temps aux enfants pour manipuler la matière préalablement, d’encourager les jeunes à trouver des idées personnalisées afin qu’au final, ils soient fiers d’eux. L’estime de soi et la structuration de l’identité des enfants sont fondamentales pour elle. De plus, le lieu de création ou l’espace favorable à l’expression plastique est un sujet qui la passionne et qui influence son style d’animation. Ce thème a été le cœur de son sujet de maîtrise et une vidéo de photos a été produite à cette occasion.

Suzanne Blouin

Téléphone : (514) 987-3000, poste 4115
Local : J-4075
blouin.suzanne@uqam.ca
CV

Suzanne Blouin a, au cours des années, exploré bien des avenues, matériaux et approches en arts visuels: céramique, émail, gravure, création de vêtements et costumes, photographie, dessin, collage, peinture, collage, assemblage…

À partir de 1996, une synthèse semble s’opérer entre certains des différents médiums utilisés jusqu’à maintenant, entre la vie quotidienne et les médiums. Le processus prend la forme d’une d’une recherche de sens dont la photographie (ancienne ou autre) devient le pivot, fournissant la clé de lecture de cette quête. Car l’instant figé permet de se pencher plus longuement et d’interroger le passé, de forcer la globalité de la perception, d’extrapoler, d’aller vers les autres.

À l’inventaire-tableaux des lieux fréquentés (Paysages intimes,1998; Passages, 1999) et des nombreuses maisons habitées (Itinéraire 1999) fait suite l’inventaire-installation des non moins nombreuses années vécues par l’intermédiaire de photos annuelles (Voyages, voyages, 2001). Ces retrouvailles de soi sont suivies d’autres explorations où l’image-cadre se morcelle et s’offre au regard dans la nature aussi bien qu’en galerie, dans des alternances alliant les préoccupations de l’auteur aux projets rencontrés. Des matériaux divers se joignent à la photographie qu’on retrouve marouflée sur toile, sur tiges de bois, sur moustiquaire. Les projets en cours de Suzanne Blouin l’amènent davantage vers les autres, dans une approche de plus en plus interactive et dynamique.

En tant qu’artiste et vice-présidente de Praxis art actuel, elle participe à l’élaboration et à la réalisation de projets qui font rayonner l’art et les artistes contemporains dans les Laurentides – et ailleurs.

En tant que chargée de cours à l’UQAM, Suzanne Blouin est surtout impliquée au niveau de la formation pratique (stages) des étudiants en création et en enseignement. Elle dispense aussi des cours de didactique, de dessin et de procédés mixtes. Elle a participé aux événement pédagogiques de l’UQAM “Apprendre l’image” en 1993 et “Tabulation: art populaire et identité permutable” en 1999. Elle y a démontré son intérêt pour la représentation du corps chez les enfants du primaire (secteurs: régulier, déficience intellectuelle et classes d’accueil).

L’École des arts visuels et médiatiques

Partie intégrante de la Faculté des arts de l’UQAM, qui regroupe les études en musique, danse, théâtre, design, littérature et histoire de l’art, l’École des arts visuels et médiatiques s’est donné le mandat de renouveler et de transmettre, au sein de la société québécoise, la vitalité des savoirs émergents de la pratique de l’art et de la pensée sur l’art.

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Local J-4075
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