• Atelier de sculpture - Métal

Artistes ou pédagogues en résidence

L’École des arts visuels et médiatiques bénéficie d’un poste à temps complet, « Pratique singulière : artiste ou pédagogue en résidence », renouvelé chaque année et ouvert à des candidatures venant de toutes les pratiques des arts visuels et médiatiques.

Le poste vous intéresse?

Ce poste a été conçu spécifiquement pour pouvoir inviter un ou une artiste de l’étranger à enseigner dans un milieu francophone durant toute une année. L’École recrute un ou une artiste faisant preuve de dynamisme, d’initiative et de générosité, qui apportera à la collectivité un point de vue nouveau et singulier sur la pratique de l’art actuel. Sa contribution sera profitable tant pour les étudiantes et les étudiants que pour la communauté universitaire et le milieu artistique montréalais.

  • Le parcours de l’artiste doit comporter la participation à des expositions individuelles ou collectives sur le plan international.
  • L’expérience d’enseignement est souhaitable et sera considérée dans l’analyse des dossiers.
  • La candidate ou le candidat sélectionné devra pouvoir dispenser des cours d’atelier, des cours théoriques à de grands groupes ou des séminaires. Elle ou il pourrait être appelé à enseigner aussi bien au 1er cycle (baccalauréat) qu’au 2e cycle (maîtrise).
  • Le salaire est établi en fonction de la convention collective du Syndicat des professeurs de l’UQAM et il est basé sur l’expérience professionnelle.
  • Les cours commencent à la fin août et se terminent à la fin du mois d’avril.

L’offre d’emploi est affichée sur le site du Service des ressources humaines.

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec monsieur Stephen Schofield, professeur à l’École des arts visuels et médiatiques et responsable du programme Artistes ou pédagogues en résidence.

2018-2019 Blanca Casas Brullet (Espagne, France)
Site web

Conférence ICI:

2017-2018 Julie Morel (France)
  • Bannière Julie Morel 1

Julie Morel se définit volontiers comme une artiste du net, appréhendé à la fois comme l’espace, l’objet ou le média de ses créations. Transversale, sa pratique est alimentée par une volonté d’interroger les relations quotidiennes qu’entretient l’homme avec la technologie, notamment au travers du langage.

Ses propositions plastiques et graphiques, souvent liées à l’histoire de l’art conceptuel, sont dirigées vers la textualité : le texte en tant qu’il est écrit. Elle se penche et explore ainsi diverses formes et champs de l’écriture : la littérature, la traduction, le code informatique, le commentaire et le métalangage, la partition.

Depuis 2014, elle mène un projet intitulé A.F.K. (Away from Keyboard) qui considère le concept de version dans les pratiques artistiques contemporaines après l’émergence d’Internet. Ce travail produit des propositions pastiques (installations, dessins, éditions) qui oscillent entre poésie et politique.

En parallèle de ses recherches plastiques liées au langage, elle mène des enquêtes “de terrain” qui la conduise à des collaborations avec d’autres champs disciplinaires (la sociologie, la cartographie, l’architecture). Elle participe à des expéditions en milieux extrêmes : mission scientifique sur Clipperton Island (Pacifique), en haute altitude (Himalaya), ou dans des communautés de zones urbaines en mutation (Nouvelle-Orléans).

Conférence ICI:

2015-2017 Emanuel Licha (France)
2014-2015 Williams Alun (États-Unis)
2013-2014 Polliart Ivan (France)
  • Lunapark, Łódź, 2007
    Lunapark, Łódź, 2007

Site internet : http://2303.fr/artiste/ivan-polliart/

Ivan Polliart, artiste, observe l’urbanité des périphéries à partir desquels il crée des fictions monumentales. Ses œuvres empruntent aux architectures et aux espaces, mis à distance de leurs fonctions usuelles (celles qu’ils ont, ou celles qu’ils ont pu avoir), pour mieux saisir leur pouvoir de science-fiction. Il leur invente des possibilités, des paradoxes. Depuis quelque temps, il travaille sur le regard des enfants vivants sur ces territoires qui en font des espaces aussi puérils que chargés de réalité sociale. Ces quartiers, qu’on dit « difficiles », témoignent d’un équilibre précaire que l’on retrouve dans ses images. Entre-deux, entre-temps, où cohabitent enfants et souvenirs d’une utopie d’un certain « vivre ensemble » dont il ne resterait plus que les simples indices.

Depuis 2012, il mène un projet photographique intitulé Sous les Étoiles Exactement. Cette production s’insère dans le tracé d’une promenade située sur le territoire de Lille-Sud, France.

2012-2013 Bernard Caroline (France)
Caroline Bernard

Curriculum Vitae

Site internet : www.lilirangelechat.com

Caroline Bernard est une artiste spécialisée dans les nouveaux médias, plus particulièrement dans la vidéo interactive. Elle s’intéresse aux nouvelles formes d’écriture et de cinéma engendrées par l’essor de la téléphonie mobile et de la vidéo partagée. Elle a notamment recours à des outils contemporains de capture d’images, comme les webcams dans l’espace urbain ou le GPS, pour produire des formes filmiques mobiles et cartographiques. Elle est cofondatrice du collectif Lili range le chat.

Professeure à l’École de photographie de Vevey en Suisse, elle a travaillé pendant neuf ans pour la Haute école d’art et de design de Genève (HEAD), notamment en tant que collaboratrice scientifique. Elle a été responsable de la recherche et a développé dans ce cadre des prototypes de vidéos interactives pour le laboratoire Les formes de l’interactivité. Elle codirige également un travail de recherche sur les nouvelles formes de parole citoyenne dans le cadre de l’association genevoise Chemins de traverse. Elle poursuit actuellement un doctorat à l’université Paris 8, portant sur la continuité filmique et sur les modèles de représentation du temps dans l’art actuel.

Depuis 2008, elle mène le projet Migrateurs en collaboration avec Damien Guichard, co-fondateur du collectif Lili range le chat, et avec l’artiste japonaise Michiko Tsuda. Ce projet, qui a été diffusé à travers le monde (France, Suisse, Irlande, Japon, Indonésie, Brésil), développe des jeux hybrides et polymorphes fondés sur des échanges filmiques. Par exemple, dans Rio de Janeiro – Sao Paulo, One Single Image, un ruban filmique imprimé qui se déploie sur des dizaines de mètres montre le travelling réalisé en voiture entre les deux villes brésiliennes séparées par 550 kilomètres.

En 2012, Caroline Bernard a publié Six semaines de parallèles confondues (chez Art&Fictions). Pendant trente jours, elle a prélevé les traces de ses allers-retours entre son domicile et un centre de radiothérapie, instaurant un rassurant protocole de répétition : les textes, les photographies, les enregistrements de toutes les machines embarquées dans les taxis qui la transportent constituent une cartographie minutieuse du territoire qui devient une métaphore du corps topographié pour les besoins du traitement.

2011-2012 Bejenaru Matei (Roumanie)
Site internet : www.mateibejenaru.net
2010-2011 Blum Michael (Autriche)
Site internet : www.blumology.net
Page de professeur: Michael Blum
2009-2010 Van De Steeg Niek (France)
Site internet : www.niekvandesteeg.net
2008-2009 Mihaltianu Dan (Roumanie, Allemagne)
2007-2008 Golder Gabriela (Argentine)
Site internet : www.gabrielagolder.com
2006-2007 Chatonsky Grégory (France)
Site internet : chatonsky.net
2005-2006 Neddam Martine (Pays-Bas)
Site internet : www.neddam.org

L’École des arts visuels et médiatiques

Partie intégrante de la Faculté des arts de l’UQAM, qui regroupe les études en musique, danse, théâtre, design, littérature et histoire de l’art, l’École des arts visuels et médiatiques s’est donné le mandat de renouveler et de transmettre, au sein de la société québécoise, la vitalité des savoirs émergents de la pratique de l’art et de la pensée sur l’art.

Suivez-nous

Coordonnées

École des arts visuels et médiatiques
Local J-4075
405, rue Sainte-Catherine Est
Montréal (Québec) H2L 2C4