Auteur : savoie_c

Vernissage et remise du Prix Albert-Dumouchel. Arprim. 23 mai - 20 juin

[Prix er bourses]
Marie-Sophie Morin, Livre Burmester, 2026 (sérigraphie, embossage, gravure laser, impression en relief, impression numérique, reliure française, textile, papier, crayon bois)

Le Prix Albert-Dumouchel est de retour cette année pour une 36e édition!

Ce concours annuel favorise l’émergence des nouvelles pratiques en arts imprimés en célébrant l’audace et la qualité de la recherche des artistes de la relève, étudiant.es au 1er cycle universitaire.

Chaque année, un jury de professionnels du milieu sélectionne les finalistes ayant la chance de présenter leur travail chez Arprim lors de l’exposition collective Première impression.

Cette année, les finalistes sont : Emilie Bondon (UQÀM), Blare Coughlin (Concordia), Ève Debigaré (UQÀM), Béatrice Hall (UQÀM), Florence Lachapelle (UQÀM), Émile Mathier (Université Laval), Marie-Sophie Morin (UQÀM) et Alison Prissinotti (Concordia).

Le ou la lauréat.e reçoit un prix d’une valeur d’environ 1500$ incluant une résidence d’artiste à L’imprimerie, centre d’artiste et de nombreux avantages avec nos partenaires. 

Vernissage et remise de prix le samedi, 23 mai 2026 à 15h30

Exposition Première impression présentée du 23 mai au 20 juin 2026

Kim Waldron. À défaut de héros. Galerie Prince Takamado, Tokyo. 20 mai - 23 septembre

Kim Waldron, Flower Compost, Mikiko Kamada【Compost de fleurs / 花のコンポスト, Mikiko Kamada】, 2022

20 mai au 23 septembre 2026
Vernissage le 21 mai 2026 à 17 h 30
Galerie Prince Takamado, Ambassade du Canada au Japon
7-3-38 Akasaka, Minato-ku, Tokyo 

Commissaires : Louise Déry, Michèle Magema et Anne-Marie Ninacs.
 
Face à la crise climatique, Kim Waldron interroge notre attachement à la figure du héros. Son travail cherche à comprendre comment des initiatives locales, portées par des individus et des communautés, s’inscrivent dans des dynamiques plus larges de transformation environnementale. À défaut de héros rassemble ainsi un ensemble d’actions concrètes et cumulatives, observées dans différents contextes culturels et géographiques : au Japon, en Australie et au Québec.

Depuis plus de vingt ans, Kim Waldron se représente elle-même dans ses œuvres, non pas dans une logique d’autoportrait classique, mais grâce à des dispositifs qui la placent au cœur de situations sociales réelles. À défaut de héros prolonge cette démarche en mobilisant la représentation de soi non pas comme affirmation individuelle, mais comme révélateur d’un travail collectif mené par une multitude d’acteurs. Les images mettent en lumière l’effort commun que requiert la lutte contre les changements climatiques, tout en questionnant la croyance persistante, le plus souvent inconsciente, en l’avènement d’un héros salvateur. Ici, aucune image ni figure ne promet de solution unique et définitive : elles invitent plutôt à reconnaître la force des actions coordonnées, fragmentaires et interdépendantes inscrites dans la durée.

Cette exposition est présentée en partenariat avec la Galerie de l’UQAM (Montréal, Canada). 
 
 

LABORATOIRE DES MATÉRIALITÉS. J-5020. 11 mai - 30 juin

Dates : 11 mai au 30 juin

Lieu : J-5020

Le Laboratoire des matérialités est un espace de rencontre, d’expérimentation et de cocréation où se tissent de nouvelles relations entre matières, écologie et territoire. Par la fabrication de bioplastiques, l’exploration avec la fibre, le papier et la cire, les participant·e·s découvrent des pratiques écoresponsables fondées sur la collaboration et le partage des savoirs. En lien avec une activité de nettoyage des berges de la Rivière-des-Prairies, le laboratoire propose aussi de transformer la collecte de matières résiduelles en processus créatifs de réemploi. Les matières explorées nourriront ensuite des créations collaboratives et des moments d’échange autour des dimensions éthiques, esthétiques et collectives des pratiques écologiques.

Ouvert à toutes les personnes intéressées durant les heures d’ouverture ou sur rendez-vous, le laboratoire sera également un lieu de collecte pour diverses matières destinées à l’exploration et au réemploi, notamment les papiers (feuilles ou retailles), textiles naturels ou synthétiques (tissus, fils, ficelles, laines), plastiques flexibles (pellicules, sacs) ainsi que certains résidus domestiques (coquilles d’œuf, cheveux, matières végétales séchées, etc.).

Horaire d’ouverture :

  • Mercredi 27 mai de 13h à 17h
  • Mercredi 3 juin de 13h à 17h
  • Jeudi 4 juin de 13h à 17h
  • Mercredi 10 juin de 13h à 17h
  • Jeudi 11 juin de 13h à 17h
  • Mercredi 17 juin de 13h à 17h
  • Jeudi 18 juin de 13h à 17h

Responsable du projet : Andrée-Anne Dupuis Bourret

Pour plus d’information : ecolab.uqam@pm.me

Crédit photo : Andrée-Anne Dupuis Bourret

ÉCOLOGIES DES RIVES : SOIGNER, RELIER, TRANSFORMER | ÉCOLAB - avec Alex Côté Hallée. 28 mai

Crédit photo : Alex Côté Hallée

Activité présentée dans le cadre du projet ÉCOLAB

Avec Alex Côté Hallée

Jeudi 28 mai de 11h à 14h
Parc des Cageux (Rivière-des-Prairie, Montréal
)

Comment intervenir dans un milieu sans l’extraire? Quels gestes permettent d’articuler soin, attention et action?

Cette activité propose un nettoyage des berges de la Rivière-des-Prairies (Skawanoti / Pamskodategw) envisagé comme un geste activiste et une pratique de recherche-création située. À travers une marche processuelle, des observations sensibles et la collecte de matières résiduelles, les personnes participantes seront invité·es à explorer les relations entre éléments organiques et synthétiques.

Les plastiques récoltés — micro et macro — seront abordés comme des traces matérielles de transformations écologiques. Une partie de ces matières sera réinvestie dans des installations collaboratives développées dans le cadre de l’atelier d’été d’ÉCOLAB, dans une logique de réemploi et de circularité. Entre nettoyage printanier et attention écosomatique, cette activité vise à générer des effets concrets sur le milieu tout en ouvrant un espace de réflexion sur nos manières d’habiter les rives.

À prévoir : bouteille d’eau réutilisable, crème solaire, vêtements adaptés aux conditions extérieures (chaussures fermées et jambes couvertes recommandées). Gants, sacs et pinces seront fournis.

Le point de rendez-vous ainsi que des consignes détaillées pour cet atelier vous seront communiqués par courriel quelques jours avant.

L’atelier s’adresse aux personnes étudiantes de 1er, 2e et 3e cycles et à la communauté de l’UQAM.

Pour vous inscrire (25 places disponibles) : marcoux-derasp.jacinthe@courrier.uqam.ca

Étienne Tremblay-Tardif, professeur régulier en arts d'impression

[Nouvelles réjouisssantes]

Crédit photo : UQAM \ Émilie Tournevache

L’École accueille avec grand plaisir Étienne Tremblay-Tardif à titre de professeur régulier en arts d’impression, à compter du 1er juin, après son passage comme chargé de cours et professeur invité. Il se joint ainsi officiellement à l’Assemblée des professeur·e·s.

Artiste et chercheur, Étienne Tremblay-Tardif a été activement impliqué à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM à titre de chargée de cours de puis 2018 puis comme professeur invité en 2025-2026. Il a terminé un diplôme en histoire de l’art et études cinématographiques à l’Université de Montréal (BA 2006) avant d’entreprendre une formation en arts visuels à l’Université Concordia (BFA 2009, MFA 2013). Par l’emploi des techniques de reproduction du texte et de l’image, il développe une pratique artistique axée sur la recherche selon des approches issues des nouveaux matérialismes.

Son travail a fait l’objet de plusieurs expositions individuelles et collectives, résidences et conférences, notamment : BIECTR (Ancienne gare ferroviaire de Trois-Rivières, 2025), Société-écran (Galerie R3, 2024), Unsplash (VU Photo, 2024), Notes (Circulaire, 2021), Sites of Photographic Knowledge : Archives and Narratives (Conférence AAUC, 2019), Soulèvements (Galerie de l’UQAM, 2018), Post Graduate Apprentice Training Program (The Fabric Workshop and Museum, 2017), Open Edition (Carleton University Art Gallery, 2017), Atelier Graff – Le livre d’artiste repensé (BAnQ, 2016), Monuments aux victimes de la liberté (AXENÉO7, 2015), Dissonance Visual and Critical Studies Conference + Symposium (School of the Art Institute of Chicago, 2015), Critical Information Graduate Conference (School of Visual Arts, 2014), L’avenir / looking forward (Biennale de Montréal / MACM, 2014), Sightings V (Galerie Leonard & Bina Ellen, 2012-13), Collision 9 (Parisian Laundry, 2013), Bookworms (Arprim, 2012), The Unseen (AMS Gallery, 2012), Je fixais des vertiges (Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul, 2012). En 2022, il a mené un important projet de commissariat à travers une rétrospective sur 50 ans de livres d’artiste de François Morelli (Galerie McClure, 2023). Il a été lauréat du Prix Albert-Dumouchel (2007), de bourses d’études supérieures de l’Université Concordia (2009, 2010) et du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (2010), ainsi que de bourses pour la recherche et la création du Conseil des arts et des lettres du Québec (2014, 2016, 2018, 2020, 2023, 2025) et du Conseil des arts du Canada (2017, 2021, 2024).
 

Josée Brouillard, titulaire du poste technicienne en travaux pratiques - laboratoire de robotique

[Nominations réjouissantes]

Crédit photo : Josée Brouillard

L'École se réjouit d'annoncer que la technicienne Josée Brouillard est, depuis le 15 avril, titulaire du poste de technicienne en travaux pratiques attachée au laboratoire de robotique. Il nous fait grand plaisir de l’accueillir officiellement au sein du personnel régulier.

Josée Brouillard est une artiste en arts médiatiques qui travaille la lumière comme matériau de création. Elle a terminé une maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal en 2026. Son travail a été présenté au Québec (BIAN, MUTEK, Eastern Bloc, Ada X, OBORO et plusieurs maisons de la culture), ainsi qu’à l’étranger (Portugal, Allemagne et France). Depuis 2010, elle travaille comme technicienne pour des centres d’artistes et des festivals d’arts numériques, et depuis 2014, elle conçoit des ateliers de création et d’électronique pour les jeunes et les moins jeunes.

De Faire école à Être-École : Journée d’étude et de performance. Fondation Molinari. 29 mai

[Évènements spéciaux]

Légende photo : karen elaine spencer, carte postale

De Faire école à Être-École est une journée de réflexions, de dialogues et de performances consacrée aux manières d’enseigner, de transmettre et de vivre l’art, à l’intérieur comme à l’extérieur des institutions. Des rencontres ouvertes, libres et bienveillantes auront lieu avec des personnes du présent et des figures d’hier portant un regard vers le futur.

Les échanges aborderont l’histoire et les paradoxes de l’enseignement artistique avec Monique Régimbald-Zeiber et Mario Côté, notamment à travers l’héritage critique de Guido Molinari et de la période mouvementée qu’a été 1968-1969, marquée par l’expérimentation de formes d’autogestion pédagogique.

D’autres interventions mettront en lumière des pratiques pédagogiques alternatives et engagées : les ateliers hors et in institution de Sylvie Cotton, les approches décoloniales et collaboratives de Romeo Gongora, qui sera accompagné par Eluza Maria Gomes, ainsi que les explorations critiques de karen elaine spencer et Nadia Myre. La journée sera ponctuée par des interventions sonores de Philippe-Aubert Gauthier.

Vendredi 29 mai 2026, de 13h à 17h.

L’évènement se tiendra à la Fondation Guido Molinari de 13h à 17h.
Entrée libre.

Lien du site Web de la Fondation Molinari pour connaître le programme complet:

Philippe-Aubert Gauthier au Bric-à-brac XI. Techno hardcore sur 909. Casa obscura. 5 mai

[Nos professeur·e·s]

Live set avec Philippe-Aubert Gauthier, techno hardcore sur 909
5 mai — 20 h à 21 h 30
Bric-à-brac XI
Casa Obscura, 4381 avenue Papineau, à l’étage

Avec Mimi Allard, Philippe-Aubert Gauthier, Marc Lalonde et Gaël Moriceau.

Infos : https://www.facebook.com/share/1BDa4RsS26/

Les soirées bric-à-brac présentent des musiques et des artistes qui mettent en valeur des instruments fabriqués de leurs mains : ensembles de pédales d’effets, nouvelles lutheries, synthétiseurs, instruments modifiés ou augmentés, et bien plus encore.

Contribution libre !

Présentées à la Casa Obscura, un atelier d’artistes multidisciplinaires privé à Montréal, et gérées par l’Amicale de la culture indépendante.

Passage à découvert 2026 | Prix et bourses d’excellence. Félicitations aux récipiendaires!

Lors du vernissage de l’exposition des personnes finissantes de l’ÉAVM, qui a réuni 620 personnes, les prix et bourses d’excellence ont été remis selon deux catégories : jury sur appel de dossiers et jury en présence à la galerie de l’UQAM.

Crédits photographiques pour l'ensemble des images : Lilou Crosson

Jurys sur appels de dossiers

Mia Lespérance et Mathieu Martin en compagnie de Christine Major (au centre) qui leur remet le prix.

Prix d’excellence Jacques-de-Tonnancour (2000 $) – profil pratique artistique :  Mia Lespérance et Mathieu Martin (prix divisé en deux)

Ce prix est exceptionnellement attribué cette année à deux personnes. Le jury a retenu leurs dossiers pour l’adéquation singulière entre la théorie et la pratique, révélant la profondeur de votre langage visuel et la richesse de vos réflexions conceptuelles ; et pour la qualité remarquable de vos dossiers académiques, témoignant d’une compréhension fine de l’art actuel.


Amaralina Ramalho Alvarez en compagnie de Gwenaël Bélanger (à gauche) et Mario Côté qui lui remettent la bourse.

Bourse des professeurs Gwenaël-Bélanger-et-Mario-Côté (2000 $) – profil pratique artistique : Amaralina Ramalho Alvarez

Le jury a retenu son dossier pour la qualité d’un projet inspiré et engagé, ancré dans une immersion auprès des travailleurs agricoles ; pour la pertinence de votre propos politique, portée par un geste à la fois délicat et rigoureux, révélant une grande sensibilité matérielle.


Florent Tremblay (à gauche) accompagné de Ramis Mariano qui lui remet le prix.

Bourse de création en nouveaux médias, OBORO et Fonds des professeur.es de l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM (bourse de 1 500 $ et résidence d'une valeur de 2 000$) – profil pratique artistique : Florent Tremblay

Le jury a retenu son dossier pour la force du projet proposé, qui aborde avec justesse des enjeux sociaux et philosophiques prégnants et actuels, notamment liés à la surveillance ; pour la pertinence de votre approche intégrant l’impression 3D au service d’une réflexion claire et convaincante.


Véronique Lacroix (à gauche) en compagnie de Anne Deslauriers qui lui remet la bourse.

Bourse Collaboration art et environnement (1000$) pour les deux profils (7324 et 7325) : Véronique Lacroix

Le jury a retenu son dossier pour la sensibilité de votre approche réfléchie et intégrée de matériaux vivants créant une résonance émouvante avec la nature ; pour la richesse de votre langage plastique, porté par une grande poésie et une harmonie singulière entre les œuvres.


Béatrice Cimone (à gauche) en compagnie d'Adriana Oliveira qui lui remet le prix.

Prix d’excellence Irène-Senécal (1 500 $) – profil enseignement : Béatrice Cimone pour son projet S’assembler

Le jury a retenu ce projet pour sa force sur les plans artistique et humain, ancré dans un contexte réel de fragilisation du milieu scolaire; pour la mobilisation de l’art textile comme vecteur de dialogue interculturel, de cohésion sociale et de résistance; et pour l’actualisation d’une pratique traditionnelle dans un langage actuel et signifiant pour les élèves.

S’articulant entre création individuelle et œuvre collective, il a également permis aux élèves de vivre une expérience signifiante et rassembleuse.



Jury en présence à la galerie de l’UQAM 

Prix Jean-Pitre-et-Claude-Leclerc (1 500 $) - pratique artistique - peinture ou dessin :  Raphaëlle Fontaine pour son œuvre Antoni I & II

Le jury a retenu cette œuvre pour l’excellente maîtrise des éléments picturaux — la matérialité de la surface, la couleur, l’espace et la lumière — déployés dans une composition où la figure se fond au fond avec une grande cohérence, en écho à une tradition picturale classique. Il souligne également la force du dispositif en diptyque, qui instaure un dialogue subtil entre deux moments en cadence et nous approche d’une intimité sensible.

Julianne Gaudreau (à droite) en compagnie de Michèle Magema qui lui remet le prix.

Prix d’excellence Robert-Wolfe en arts visuels (2 000 $) profil pratique artistique : Julianne Gaudreau pour l’œuvre Lorsque ton corps devient un obstacle.

Le jury a retenu cette œuvre pour le grand soin accordé à la mise en espace d’un travail pictural qui interroge les registres du photographique et du vidéographique. Par un jeu de cadrage finement maîtrisé et un point de vue précisément choisi, l’œuvre déploie une matérialité vaporeuse, travaillée par le flou et les transparences, invitant au hors-champ et abordant avec sensibilité la présence du corps vieillissant et la trace du temps.


Justine Grégoire en compagnie de Christine Faucher qui lui remet la bourse.

Bourse Charest-Wallot (2 000 $) – profil enseignement : Justine Grégoire pour l’œuvre Rémanences d’entre les lieux

Le jury a retenu cette œuvre pour la mise en espace sensible d’une peinture qui explore les interstices et interroge son propre support, dans un dialogue ouvert avec d’autres registres visuels. Les jeux de transparence, le flou et les passages entre champ et hors-champ révèlent un travail fin mené à la limite du médium.


Linda Zeng en compagnie d'Anne-Marie Ninacs qui lui remet la bourse.

Bourse Matières premières (1000 $) - œuvre démontrant une grande maîtrise dans la transformation ou l'utilisation de la matière première :  Linda Zeng pour l’œuvre Biofakt no.487 : Spécimen Fistulacea

Le jury a retenu cette œuvre pour la prise en compte rigoureuse de l’espace, où se déploie un jeu subtil entre le visible et l’invisible, exploitant des références singulières au souterrain et au caché. L’intégration maîtrisée du support et la transformation sensible de la matière révèlent une grande complexité formelle au service d’une œuvre qui aborde avec finesse et justesse le trivial.


Tician Lagier (au centre) en compagnie de Jean-François Gauthier et Pascal Seguel-Reynolds (à droite)

Prix à la mémoire de Mathieu Lefèvre (500 $) – remis à une personne étudiante dont l’œuvre fait preuve d’humour et d’autodérision : Tician Lagier pour l’œuvre How to Survive to Life After Art School

Le jury a retenu cette œuvre pour son autodérision et son humour, portés par une mise en abyme efficace. L’animation vidéographique finement réalisée, l’articulation intelligente entre le socle, le dessin et l’animation, ainsi que le croisement des références nourrissent une réflexion drôle et actuelle sur l’école d’art.


Mia Lesperance, Salomé Magne et Mateo Sampaio en compagnie de Frédérique Ulman-Gagné qui leur remet le prix.

Prix Arcade

Le prix Arcade est offert par Arcade espace projet, un espace d’exposition à but non lucratif fondé en 2026 par Frédérique Ulman-Gagné, chargée de cours à l’ÉAVM. Situé dans un atelier d’artistes, cet espace accueille des projets de petit format et propose à une personne finissante une résidence de création d’un mois, suivie d’un vernissage.

Mia Lespérance et Salomé Magne y réaliseront une résidence de création accompagnée d’une exposition, tandis que Mateo Sampaio Lemay y présentera une exposition.


Crédits photographiques pour l'ensemble des images : Lilou Crosson

L'École des arts visuels et médiatiques

Partie intégrante de la Faculté des arts de l’UQAM, qui regroupe les études en musique, danse, théâtre, design, littérature et histoire de l’art, l’École des arts visuels et médiatiques s’est donné le mandat de renouveler et de transmettre, au sein de la société québécoise, la vitalité des savoirs émergents de la pratique de l’art et de la pensée sur l’art.

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