D'après mesures, une exposition collective alliant art et science, présentée à la Galerie de l’Université de Montréal et au MAC LAU, résultant de résidences de recherche-création à la Station de biologie des Laurentides.
Crédits: Laure Bourgault, Une station (titre provisoire), image fixe, installation vidéo, 2023.
Commissaire: Anne-Marie Belley
Artistes: Félix Bernier, Laurent Bourgault, Diane Morin, Ana Rewakowicz
Ana Rewakowicz, professeure en résidence à l'École des arts visuels et médiatiques, y présente deux nouvelles œuvres issues d'une collaboration avec Diane Morin.
Le vernissage à la Galerie de l'Université de Montréal aura lieu le 12 octobre 2023 à partir de 17h et le vernissage au MAC LAU à Saint Jérôme aura lieu le 14 octobre 2023 à partir de 14h.
L’exposition se poursuivra jusqu’au 16 décembre à la Galerie et jusqu’au 7 janvier 2024 au MAC LAU.
Pour plus d'informations, merci de consulter les liens ci-dessus.
Voici une invitation à participer au projet SKHOLÈ
Quoi
Atelier-performance et repas-causerie SKHOLÈ : cueillettes et jeux de hasard
Avec l’artiste sonore Magali Babin et la professeure Maryse Gagné accompagnée de ses étudiant·e·s du cours création et enseignement des arts visuels et médiatiques (ÉAVM, UQAM)
Performance et réflexion : possibilité ou impossibilité de la création autochtone
Avec Annie O’Bomsawin-Bégin, membre de la communauté des Abénakis d’Odanak, enseignante de philosophie et responsable du développement de l’autochtonisation au CSTJ
Départ du MAC LAU - Musée d’art contemporain des Laurentides
101 place du Curé-Labelle, Saint-Jérôme
Parcours en trois lieux : MAC LAU, CSTJ et Fougère, le café des possibles
Installation artistique en collaboration avec le comité Savoirs Cultivés, les équipes : MAC LAU, Fougère, bibliothèque, co-lab numérique, Socio, département d’arts visuels, service d’approvisionnement, service des communications et direction des études.
Le projet SKHOLÈ met en relation les communautés : pédagogique, artistique et citoyenne. Il interroge le rôle du processus de création dans l’acquisition et la transmission des savoirs. L’intention du projet est de générer des espaces qui facilitent l’expérience d’un temps librement suspendu.
Le projet SKHOLÈ est une création de l’artiste-enseignante Gamine Gagnon. Il est rendu possible grâce à d’indispensables collaborations. Il reçoit un appui humain, matériel et financier dans le cadre d'une entente de partenariat entre le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Cégep de Saint-Jérôme, le MAC LAU - Musée d’art contemporain des Laurentides et Fougère, le café des possibles · organisme communautaire et artistique.
Depuis 2015, l’artiste Janie Julien-Fort fabrique et installe des centaines de petits sténopés aux abords de chantiers de construction, agissant comme des caméras de surveillance de fortune qui scrutent l’évolution des travaux dans le temps. Elle utilise la technique de la solargraphie : sans mécanisme ni lentille, celle-ci consiste à faire passer la lumière du soleil par un minuscule trou d’aiguille pour y laisser une empreinte sur un papier photosensible. Chaque image nécessite des temps d’exposition de plusieurs mois. À l’issue de cette longue cohabitation avec le paysage, les images dévoilent le hasard de mouvements, de zones floues et d’accidents lumineux. Les images vacillantes évoquent la fragilité de la photographie et du temps qui passe, à l’image des subtiles traces laissées par la trajectoire du soleil.
Publié aux éditions Sagamie, ce coffret de deux livres propose un parcours poétique et théorique à travers la démarche de l’artiste, le paysage québécois et la matérialité de l’image photographique. Il comprend le livre d’artiste Les paysages éphémères, fruit d’une collaboration artistique et littéraire entre Janie Julien-Fort et l’autrice Claire Moeder et le livre Chantiers sous surveillance présentant le processus de micro-interventions dans l’espace public de l’artiste avec les textes de Christian Roy et Francis O’Shaugnessy.
La création de cette œuvre a été rendue possible grâce à l’appui financier du Conseil des arts et des lettres du Québec. Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien
Le Musée Marius-Barbeau présente du 1er octobre 2023 au 11 février 2024 l'exposition intitulée La pensée in vitro de l’imaginaire. Le fourmillement des idées de Patricia Gauvin
Patricia Gauvin, Le chao, 2023, dessin au fusain et gouache sur papier Fabriano, (détail) Crédit photo: Courtoisie de l'artiste.
TEXTE DU COMMUNIQUÉ
Saint-Joseph-de-Beauce, le 22 septembre 2023 Le Musée Marius-Barbeau présente du 1er octobre 2023 au 11 février 2024 l'exposition intitulée La pensée in vitro de l’imaginaire. Le fourmillement des idées de Patricia Gauvin. Cette mise en espace lance une discussion autour de cette émotion vécue par chaque créateur lorsque l’idée monte à l’esprit dans un moment de clairvoyance. Comme le mentionne l'artiste : «L’émergence d’une idée m’intrigue; ce court moment d’allégresse où tout semble possible.
L’auteur Gilles Legardinier compare ce moment à : « Une sorte de coup de foudre qui vous fait bouillir la tête, immédiatement associé au désir de vous la raconter » (Le premier miracle, p 441). Pour lui, c’est un moment extraordinaire. Plusieurs auteurs abordent l’inspiration, mais peu sur ce moment euphorique que vivent les artistes. J’utilise des médiums sonores et plastiques pour nous donner l’illusion d’entrer dans nos méninges. Je façonne l’immatériel: la fantaisie, les pensées polluantes … La mise en espace des éléments ainsi produite confronte le flou artistique. Matérialiser l’inspiration; donner forme à l’insaisissable. Je souhaite rejoindre l’autre dans cet espace imaginaire!» Patricia Gauvin demeure à Verchères. En plus d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Concordia, elle est titulaire d’un certificat en sculpture, d’une maîtrise en arts plastiques et d'un doctorat en études et pratiques des arts de l’Université du Québec à Montréal, où elle enseigne actuellement. Elle est lauréate de plusieurs bourses et présente ses installations lors d’expositions solos et collectives, tant au Québec que dans le reste du Canada. Par le dessin, la peinture, la sculpture et le son, elle façonne l’immatériel : nos peurs, nos pensées polluantes et notre fantaisie. Elle est membre du collectif Artistes Têtes Chercheuses avec lequel elle poursuit ses recherches théoriques et esthétiques. __
Le Musée Marius-Barbeau, par sa collection et ses expositions, pose un regard audacieux et innovant sur les diverses formes d'art actuel et le patrimoine culturel régional, afin de les faire découvrir au public en Beauce. Au plaisir de vous accueillir et de découvrir la démarche de cette artiste! Pour plus d’informations, consultez notre site web au www.museemariusbarbeau.com ou notre page Facebook. Le Musée Marius-Barbeau est ouvert du mardi au vendredi de 10h à 16h30 et le dimanche de 11h à 16h.
NOUVEAU PROJET EN RA DU SPHERE(S) LAB : LA CANCHA > INTERVENTION DE 4 JOURS
À PROJET CASA
COMMUNIQUÉ 19.09.2023
Dans le cadre du SPHERE(S) Lab, lancé en vue de la création d'un événement international majeur
basé dans le Grand Montréal, La Cancha se développe sous forme de réalité augmentée (RA) et
sera bientôt accessible avec une app téléchargée sur votre cellulaire. SPHERE(S) vise à examiner à
travers des projets contemporains les traces de l'imaginaire collectif et individuel des
communautés immigrantes sur le territoire. Ce projet est important, car il constitue un tournant
dans la façon d’investir le territoire sur le plan artistique et culturel. Le projet La Cancha, initié par
le Lab en 2023, est porté par Romeo Gongora, en collaboration avec René Lara, Colas Wohlfahrt,
Jon Yu et Chantal Pontbriand. Il innove en donnant une voix à ce pan de notre histoire commune
tout en explorant la fine pointe des technologies multimédia actuelles.
Voici quelques diffusions récentes à propos de ce projet :
Ce partenariat vise à offrir un soutien de recherche, de création et de production à un.e artiste en lui donnant accès à un accompagnement professionnel, complémentaire à sa formation universitaire dans le milieu artistique montréalais.
Ce projet prend la forme d’une résidence en vue de la réalisation d’une œuvre qui entre en dialogue avec des archives (fonds documentaire du centre d’art contemporain OPTICA ou autre, en fonction de la recherche de l’artiste). À la fin de la résidence, OPTICA présentera une exposition de l’artiste sélectionné.e. Le lauréat ou la lauréate tiendra aussi une présentation publique sur sa pratique artistique au centre. Un accompagnement par l’EAVM et OPTICA sera fourni dans le cadre du projet d’une durée d’un an.
Conditions d'admissibilité
- être un.e artiste issu.e. de l’immigration (de première ou de seconde génération) membre des minorités ethniques ou visibles**;
- être un.e artiste professionnel.le** en arts visuels;
- être diplômé.e du programme de maîtrise à l’EAVM;
- être citoyen.ne canadien.ne ou résident.e permanent.e du Canada à la date de dépôt de la demande;
- être domicilié.e sur le territoire de l’île de Montréal depuis au moins un an;
- être disponible pour toutes les activités incluses dans le cadre du projet.
Soutien offert
- trois mois de résidence de recherche à l’hiver 2024 (janvier – mars) au centre d’art contemporain OPTICA incluant un espace de travail et un accès aux équipements de bureau, aux archives et à la documentation;
- un studio pour la création et la production, ainsi qu’un accès aux ateliers techniques spécialisés de l'EAVM, sous toute réserve, pour une durée de 8 mois;
- un accompagnement professionnel totalisant 60 heures par OPTICA (30h) et l’EAVM (30h);
- une subvention de recherche (max. 1500$);
- un cachet de production (3,000$), d’exposition (2,204$) et de présentation publique (125$);
- une plage d’exposition ou de diffusion du projet final dans la programmation d’OPTICA et une présentation publique au cours de l’année 2024.
Veuillez noter que nous ne prenons pas en charge les frais d’hébergement ou de transport. Le calendrier et les conditions de travail peuvent être modifiés en fonction des disponibilités financières des partenaires.
Dossier de candidature
- une lettre de motivation décrivant le projet de recherche proposé, les objectifs prévus, l’échéancier pour les trois mois de la résidence et sa pertinence pour la démarche artistique (max. 400 mots);
- une démarche artistique (max. 500 mots);
- un curriculum vitae (max. 3 pages);
- 10 images maximum au format JPG d'un poids maximal de 1Mo par image et/ou extraits vidéo et audio (5 minutes maximum, par hyperliens) avec une liste descriptive des images et/ou des extraits audiovisuels;
Le dossier de candidature doit être soumis dans un seul document PDF (taille maximale du fichier de 15 Mo) et envoyé au plus tard le 5 octobre 2023 à minuit à l’adresse courriel: intersections@uqam.ca
Seuls les documents exigés seront transmis aux membres du comité d'évaluation. Il n'y aura pas de commentaires du jury.
Pour plus de renseignements, une séance d'information virtuelle aura lieu le 21 septembre à 10h. Vous êtes invité.e à vous inscrire pour recevoir le lien Zoom d’ici le 18 septembre à :intersections@uqam.ca
Les Portes ouvertes constituent pour l’UQAM une occasion unique de faire connaître ses programmes, services, activités et réalisations à des milliers de personnes envisageant d’y mener ou d’y poursuivre leurs études. Découvrez nos programmes centrés sur les enjeux actuels et comment les 300 000 personnes diplômées de l’UQAM contribuent à faire évoluer la société.
Rendez-vous au campus de Montréal le samedi 21 octobre 2023, de 12 h à 16 h. Les candidates et candidats pourront notamment :
Échanger avec des étudiantes et étudiants ainsi que des membres du corps professoral et du personnel.
Visiter l’Université et s’imprégner de ses pavillons au cœur de la vie urbaine.
Assister à des présentations de programme et des conférences sur des thématiques précises.
Pour les personnes à l’extérieur de la grande région de Montréal, trois journées d’activités virtuelles sont proposées, du 24 au 26 octobre 2023. Il y sera notamment possible d’assister à des présentations virtuelles permettant de mieux connaître l’UQAM et de clavarder avec des membres du personnel dédiés à soutenir les futurs étudiants et étudiantes dans leur projet d’études..
La pratique artistique de Dominique Sirois est vouée à la création d’installations multidisciplinaires avec une spécialisation en sculpture. Son langage visuel découle d’une problématique sur l’art et l’économie située dans une exploration à géométrie variable du capitalisme. Sirois articule cette démarche en s’inspirant de marchandises et d’étalages issus des sphères commerciales et financières. Dans ses recherches récentes, le mythe de Danaé tiré des Métamorphoses d’Ovide a été déterminant. Sa réactualisation a agi comme un moteur pour des représentations polymorphes du corps en sculpture. Le corps féminin constitue une interface pour aborder les états de tension et la recherche d’équilibre dans un contexte de crise sociale et environnementale. La matérialité constitue enfin une dimension importante dans la réflexion de Dominique Sirois. Les minéraux et les métaux représentent des matières intrinsèquement liées à l’économie matérielle et immatérielle, mais aussi à la sculpture. Le rapprochement entre certains minéraux technologiques et des oxydes de céramique a donné lieu à plusieurs créations adoptant un angle matérialiste et animiste.
Originaire de Tiohtiàke/Mooniyang/Montréal Dominique Sirois détient une maîtrise (2010) et un doctorat (2022) en arts visuels et médiatiques à l’UQAM. Ses projets artistiques ont été diffusés dans plusieurs centres d’artistes au Canada dont Clark, Diagonale, AXENÉO 7 et Latitude 53. Elle a également exposé dans des galeries privées telles que Patel-Brown, Pangée, Blouin-Division et Bradley-Ertaskiran. Elle a fait plusieurs résidences dont à Glasgow, Paris, Barcelone, Banff et Saint-Jean-Port-Joli. Lors d’expositions de groupe ou de collaborations, Sirois a présenté son travail au Musée Ludwig de Budapest, au Commun à Genève, au Unicorn Center for Arts à Beijing, à l’iMAL de Bruxelles, à la Fondation PHI et à la Galerie de l’UQAM à Montréal.
L'eau souillée est devenue poussière bleue sous les rayons du soleil, 2022. À DRAC, Drummondville.
Marie-Pierre Labrie est pédagogue artiste en milieu scolaire et communautaire depuis plus d’une quinzaine d’années. Elle a enseigné la didactique des arts dans différentes universités québécoises. Elle a notamment travaillé avec le centre Turbine (2012-2020) et l’organisme Leave Out Violence (2005-2009). Sa pratique l’a menée à développer une approche pédagogique collaborative ancrée dans l’art actuel, au croisement des technologies, du corps et de la matière.
Financée par le CRSH et le ministère de l’Éducation, sa recherche doctorale porte sur la pédagogie de la corporéité (embodied pedagogy) ainsi que la coprésence connectée pour favoriser la création numérique des élèves du secondaire avec les médias mobiles et sociaux. Membre du groupe de recherche en littératie médiatique multimodale (LMM, UQAM) ainsi que du regroupement de recherche AmalGAME (Faculté des arts), Marie-Pierre Labrie prolonge ses intérêts de recherche pour l’intégration du numérique et de la multimodalité en enseignement des arts. En collaborant avec le Projet Someone et le Centre pour l’étude de l’apprentissage et la performance (Université Concordia), elle a contribué à des projets valorisant l’inclusion sociale par l’éducation artistique.
Le poste de technicienne ou technicien dans l’atelier de métal de l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM est ouvert aux candidatures externes de l’UQAM. Ce poste est en remplacement de Jean Talbot parti à la retraite. La période pour postuler a été prolongée jusqu’au 10 juillet prochain. Les candidat.e.s potentiel.e.s peuvent consulter et connaitre toutes les exigences en utilisant les deux liens suivants :
Partie intégrante de la Faculté des arts de l’UQAM, qui regroupe les études en musique, danse, théâtre, design, littérature et histoire de l’art, l’École des arts visuels et médiatiques s’est donné le mandat de renouveler et de transmettre, au sein de la société québécoise, la vitalité des savoirs émergents de la pratique de l’art et de la pensée sur l’art.