• Christine Major
    Christine Major expose "Fin de série" à Occurence espace d'art et d'essai contemporains.

Auteur : audiovisuel40962

Anne-C. Thibault

Téléphone : (514) 987-3000 #, poste 4115
Bureau : J-4075
thibault.anne-c@uqam.ca
CV

Les images peintes ou photographiées par les artistes de différentes époques sont des représentations d’une construction du monde, des points de vue, qui coïncident avec le contexte historique et social dont elles sont issues. En utilisant certains éléments de ces représentations pour les réintroduire dans des espaces fictifs, la peinture d’Anne Thibault pointe à la fois la pérennité des questionnements du genre humain relatifs à son inscription dans le monde et l’histoire de leurs représentations. Dans cette optique, la peinture demeure un mode de connaissance, connaissance traversant l’individu, le modelant et lui offrant l’opportunité d’engager un dialogue avec l’autre.

« D’un côté, une peinture narrative rendue selon les règles d’un art classique. Une figuration dont le sens côtoie l’allégorie. De l’autre, une peinture citation sur le mode de la copie. […] La peinture d’Anne Thibault n’est pas innocente, elle est stratégique et théorique dans ce qu’elle démontre par rapport à la nécessité de s’investir comme spectateur lorsque l’on regarde une oeuvre. [Elle] met en scène des univers qui prennent vie dans le processus d’interpellation de chaque spectateur. En ce sens, toute interprétation est unique et partielle. Tout ne sera jamais dit. »

Manon Blanchette, revue Protée, « faire, voir, dire », vol 26, no 2, automne 1998

Dominique Sarrazin

Téléphone : (514) 987-3000, poste 4115
Local : J-4075
Courriel : sarrazin.dominique@uqam.ca
CV

Dominique Sarrazin détient une maîtrise en création de l’UQAM et un baccalauréat en arts plastiques de l’Université Concordia. Elle a réalisé une vingtaine d’exposition solo au Québec et en Ontario depuis 1985 et a participé à de nombreuses expositions de groupe au Canada et à l’étranger. Le chemin de l’expression abstraite, ouvert et intuitif s’est toujours imposé dans son travail de peinture essentiellement. L’emploi spécifique de collages et de matières diverses détournées ou réinvesties par le langage de la couleur, lui servent à installer le regard dans une réalité étrangement reconnaissable, parfois à la limite de la nomination pour la contredire aussitôt par la présence tangible et ambiguë de ces mêmes accumulations de surface. L’enjeu de son travail sera d’introduire le spectateur dans sa propre hypothèse. On retrouve ses œuvres dans de nombreuses collections publiques et privées au Québec et en Ontario. Elle est représentée par la galerie Orange à Montréal, et par la galerie St-Laurent + Hill à Ottawa.

Laurent Pilon

Téléphone : (514) 987-3000, poste 4115
Local : J-4075
pilon.laurent@uqam.ca
Site internet : laurentpilon.ca
CV

« La résine est l’auteur et le protagoniste de sa tragédie fossile, on ne fait que la mettre en scène. Mais on ne déterre pas sans risque les restes du vivant. Faut-il les rendre à leur gangue géologique en les médusant, en imprégner d’autres vestiges corporels, réparer l’outrage par crémation, engourdir la désacralisation en mimant le corps vivant ? Faut-il confronter cette substance en prédation à d’autres forces tout aussi prédatrices, ou encore faut-il acquiescer à une impuissance de colliger artifice et vérité ? Acquiescer, sous couvert de plasmaticité heureuse, à une propagation évasive, naturelle ou « neutre » de l’événement matériel ?

À côtoyer de si près le résidu cadavérique, les gestes se ritualisent, les rituels se font et se défont en une archéologie de manières qui joint notre actualité. La résine est une interminable rêverie diurne, qui ne pourra être appréhendée ou respectée qu’avec un profond sentiment d’arbitraire ; chemins d’ombre, gestes brusques, distorsions, compromis et conciliations sous marge temporelle, anomalies qui n’en seront jamais vraiment. Verser sa pratique dans le marais résineux colporte l’insistance d’une vélocité mortelle, de celles qui nous font perdre visages et pensées dans un flux de perpétuité. ».

Laurent Pilon, extrait de l’ouvrage Résine et complexité matérielle, pages 305 et 306, 2013.

Segment d’origine  (Jaroslav Hirniak)

Le Poney de Byzance (Guy L’heureux)

Les Danseurs (Paul Litherland)

Le cri muet de la matière (Richard-Max Tremblay)


Couverture (Conception : Michèle Blondeau, Photographie : Laurent Pilon)

Couverture (Conception : Michèle Blondeau, Photographie : Laurent Pilon)

Josée Pellerin

Téléphone : (514) 987-3000, poste 4115
Télécopieur : (514) 987-4047
Local : J-4075
pellerin.josee@uqam.ca
Site internet : joseepellerin.com
CV

Titulaire d’une maîtrise en arts visuels et d’une formation en multimédia, Josée Pellerin s’inspire largement du mode littéraire. Son travail s’articule autour de la création d’un espace narratif en conjuguant images photographiques et textes. L’ensemble des déplacements entre ces médiums permet un langage hybride, une circulation où cette modalité narrative s’impose davantage comme matière première. S’inspirant de ses propres textes originaux ou d’auteurs contemporains, les permutations créées par ce type de croisements visent à faire naître des corrélations favorisant l’émergence d’un espace fictif. Plus récemment, elle explore l’image photographique par des procédés dits alternatifs et questionne ainsi les conventions de production de ce médium.

Photo : Guy L’Heureux

Lise Nantel

Téléphone : (514) 987-3000, poste 4115
Local : J-4075
nantel.lise@uqam.ca
CV

Le travail de Lise Nantel puise dans les matériaux du quotidien et vise à reconnaître et réintégrer des savoirs liés autant au travail domestique qu’à l’horticulture, à l’ethnologie ou à l’art. Sa volonté de diversifier les champs d’intervention de l’art a inspiré la création et la diffusion d’œuvres, souvent éphémères, dans des contextes non traditionnels : recherches et publications sur l’art populaire ; recours aux textiles comme sources de savoirs et de faire, création d’éléments visuels pour des manifestations politiques, aménagements de lieux de recueillement, fondation d’une maison d’édition féministe, etc.

Jean Marois

Bureau : J-4075
Téléphone : 514-987-3000 #4115
Courriel : marois.jean@uqam.ca
Site internet : jean-marois.com
CV

Pourquoi ces images ?
Techniquement et plastiquement, cela se présente ainsi : dans un premier temps, Jean Marois crée des collages de petit format à partir de documents visuels qu’il a accumulés au fil des années. Tous ces « résidus » d’archives – croquis, photographies, cartes postales, dessins, tableaux – reviennent de manière récurrente dans ses travaux, constituant ainsi une sorte de bagage mémoriel. Ces matériaux recyclés sont retravaillés, réinterprétés et réagencés dans un ordre ou dans un désordre nouveau sur le mode du collage. Ils constituent une banque de figures qui seront ultérieurement peintes, dessinées ou collées sur divers supports : chemises de classement, carton et papier récupérés, photographies. Il lui arrive par exemple de photocopier un de ses dessins ou des photos d’anciens tableaux, puis d’intervenir sur cette photocopie pour produire une nouvelle image. Cette succession d’opérations mène à la réalisation d’une maquette finale qui sera numérisée puis imprimée numériquement en grand format. Il plonge dans la mémoire comme on plonge dans sa propre vie sous l’impulsion d’une urgence. Comment construire sa vie pour qu’elle ne tombe pas tout simplement en pièces ? En mordant dans un os. Cet os, dans son cas, c’est l’art.

Cavalier et cheval blanc (2009)
109 x 109 cm

Le cavalier rouge 2 (2009)
112 x 133 cm

Le quatuor (2009)
110 x 183 cm

Boat house et turbulence (2009)
112 x 153 cm

Rue Lafrance (2007)
97 x 229 cm

Yves Louis-Seize

Téléphone : (514) 987-3000, poste 4115
Local : J-4075
louis-seize.yves@uqam.ca
Site internet : yves-louis-seize.qc.ca
CV

La démarche artistique actuelle de Yves Louis-Seize porte sur la rencontre exploratoire du bidimensionnel et du tridimensionnel. Il réalise des œuvres murales faites d’acier découpé au plasma. Il y utilise les espaces négatifs dans lesquels il insère des objets façonnés.

Photo : Guy L’Heureux

Photo : Guy L’Heureux

Photo : Guy Samson

Lisette Lemieux

Téléphone : (514) 987-3000, poste 4115
Télécopieur : (514) 987-4047
Local : J-4075
lemieux.lisette@uqam.ca

Lisette Lemieux tente de combler l’hiatus entre l’universel et le singulier par la réappropiation de matières et d’objets dont elle tente de faire émerger la noblesse. Les grands phénomènes régissant le fonctionnement universel; le temps, les grandes divisions de l’univers, les rituels et les aphorismes conditionnant les gestes humains sont au cœur de sa réflexion.

Françoise Lavoie

Téléphone : (514) 987-3000, poste 4115
Local : J-4075
lavoie.francoise@uqam.ca
CV

Les œuvres de Françoise Lavoie sont tissées de références biographiques, celles de sa vie, celles des autres, connus ou anonymes, qui s’accumulent et s’amalgament, de façon à créer un ensemble de souvenirs bruts à forte charge émotive.

Son travail est traversé par des thèmes récurrents : celui de l’effacement, de la mystification, en opposition à celui de la mémoire, elle-même associée à un patrimoine d’images fondatrices et identitaires. Toutes ces trames picturales traitent des relations que cultivent nature, culture et humanité, exposant une réflexion sur la solitude, l’isolement et l’absence.

Ces images deviennent des sujets qui nous renvoient à des objets absents, entre autres, l’humain. Lutter contre l’ennemi mortel, tout en sachant que c’est un combat perdu d’avance. L’issue reste toujours la disparition, thématique récurrente dans son travail. Ceci témoigne de son désir de préserver l’instant, d’aiguiser le regard, de raviver les souvenirs et de stimuler l’imaginaire.

Dans le déroulement se crée l’énigme, des histoires naissent et témoignent de son désir insensé de contrer l’oubli.

Les jardins d’un songe, Politique d’intégration des arts à l’architecture,Centre d’hébergement De Lajemmerais, Varennes, impression numérique, 106.8 x 183 x 6.5 cm, 2013

La manière de montrer les jardins, Politique d’intégration des arts à l’architecture,Centre d’hébergement De Lajemmerais, Varennes, impression numérique, 106.8 x 183 x 6.5 cm, 2013

Numéro 12, Série Au delà du monde, Sténopé, impression numérique, 61 x 91.5 cm, 2011

Numéro 25, Série Au delà du monde, Sténopé, impression numérique, 61 x 91.5 cm, 2011

Marcio Lana-Lopez

Téléphone : (514) 987-3000, poste 4115
Télécopieur : (514) 987-4047
Local : J-4075
lana.marcio@uqam.ca

Réfléchissant les rapports entre la culture pop, les médias et le quotidien, Marcio Lana-Lopez, travaille principalement l’installation, le sculpture et la photographie, avec un intérêt spécifique pour la création d’environnements, décors et répliques. Ces médiums sont engagés dans une pratique indisciplinaire, à partir de laquelle l’artiste aborde tant la fiction référentielle, l’auto-représentation, l’humour, la dérision, l’ironie que la logique floue, avec un regard dystopique sur le monde, ses  institutions et conventions sociales.

Marcio Lana-Lopez works mainly with installation, sculpture and photography, with a close interest by the production of replicas, simulations and environments. His projects deal and question the possible relations between pop culture, media and everyday ethics. Self-representation, referential fiction, fuzzy logics, humor, irony, institutional freakness and dystopic systems are the main elements used by the artist in his visual research.


L’École des arts visuels et médiatiques

Partie intégrante de la Faculté des arts de l’UQAM, qui regroupe les études en musique, danse, théâtre, design, littérature et histoire de l’art, l’École des arts visuels et médiatiques s’est donné le mandat de renouveler et de transmettre, au sein de la société québécoise, la vitalité des savoirs émergents de la pratique de l’art et de la pensée sur l’art.

Suivez-nous

Coordonnées

École des arts visuels et médiatiques
Local J-4075
405, rue Sainte-Catherine Est
Montréal (Québec) H2L 2C4